‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vie (volume 2)Chapitre 285 sur 734 · SAINT JOACHIM , PÈRE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE · texte numérisé non relu

SAINT JOACHIM , PÈRE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE

Ier SIÈCLE.

Patron des Lingers et des Menuisiers.

Oachim, aïeul de Jésus-Christ selon la chair, était du sang royal de David. A l’âge de vingt-quatre ans, il épousa Anne, issue de la tribu de Lévy. Il vit plusieurs années s’écouler sans obtenir d’enfant, et la stérilité de sa femme lui fit subir plusieurs affronts, parce qu’en la loi de Moïse la fécondité était très estimée parmi les hommes. Joachim se retira donc sur un rocher, espérant fléchir le Seigneur par ses prières, en jeûnant pendant quarante jours. Au bout de ce terme, , un Ange vint le prévenir qu’Anne était guérie de sa stérilité et qu’elle aurait une fille qui enfanterait le Sauveur du Monde. D’après le Protévangile attribué à saint Jacques, l’Ange ajouta qu’il rencontrerait, sous la Porte Dorée, sa femme qui avait reçu le même avcitissement. Les artistes du moyen-âge se sont plu à retracer cette scène, prélude de la naissance de la très Sainte Vierge.

Joachim , suivant la promesse qu’il avait faite, conduisit sa fille au

temple à l’âge de trois ans et 1 oflrit à Dieu.

Le temps et le jour de la mort de Joachim sont très incertains, quoique le Martyrologe Romain indique sa fête au vingt mars. Dans certaines contrées, sa fête est inscrite au vingt-six juillet avec celle de sainte

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