‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vie (volume 2)Chapitre 729 sur 734 · SAINT PAUL, APOTRE DES GENTILS, MARTYR · texte numérisé non relu

SAINT PAUL, APOTRE DES GENTILS, MARTYR

1er SIÈCLE. — 67.

Patron de la Presse catholique, des Fourbisseurs, Vanniers, Mannequi-

niers, Cordiers, Tapissiers. — Invoqué pour les Sourds, la Pluie, la Fer-

lilité des cnamps ; contre la Peur, les Spasmes ot les Serpents.

Sainl Paul , disent les Petits Bollandistes, résume en lui toutes les gloires de l’apostolat. Il en est le modèle achevé ; dans l’Eglise, on l’appelle le grand apôtre, et quand on dit simplement l’Apôtre, c’est lui qu’on désigne.

Paul était né a Tarse, en Cilicie, do parents juifs de la tribu de Benjamin, mais qui étaient citoyens romains. Persécuteur des croyants, c’est lui qui, pendant le supplice de saint Etienne, gardait les vêtements de ceux qui lapidaient le saint diacre. Ayant reçu du grand conseil ou sanhédrin des Juifs pleins pouvoirs pour conduire, chargés de chaînes à Jérusalem, tous les chrétiens dont il pourrait s’emparer, il se rendait à Damas, lorsque tout à coup, au milieu du chemin, il est entouré d’une lumière surnaturelle. Frappé d’éblouissement, il tombe à la renverse et entend ces paroles : « Saul, pourquoi me persécutez-vous? » Sur sa demande : « Qui êtes-vous, Seigneur ? » 11 entend cette réponse : « Je suis Jésus de Nazareth que vous persécutez. » En même temps, il reçoit aussi l’ordre de se rendre à Damas, où Ananias, averti par une révélation, lui rendit par l’imposition des mains la vue qu’il avait perdue. Saul, complètement transformé, prêcha aussitôt le nom de Jésus-Christ, dont il était jusque-là le plus ardent persécuteur. Il parcourut l’Arabie Pétrée, soit pour y prêcher les Juifs, soit pour se préparer dans la retraite à sa mission apostolique. Trois ans après, de retour à Damas, il fut obligé de fuir, et ses disciples, durant la nuit, le descendirent par une fenêtre dans une corbeille. Il fit alors son premier voyage à Jérusalem pour voir Pierre. Saul le persécuteur, dit l’abbé J.-E. Darras, changea depuis son nom en celui de Paul l’Apôtre, pour exprimer, d’une manière sensible, la transformation intérieure que la grâce avait opérée en lui.

Menacé de meurtre parles Hellénistes, il se dirigea vers Tarse, sa ville natale. Ce fut là où il évangélisait ses parents et ses compatriotes que Barnabé vint le chercher pour le conduire à Antioche, où il reçut la consécration de l’Apostolat. Prenant avec lui Barnabé et Jean Marc, Paul, dans cette première mission, prêcha l’Evangile à Salamine., caoitale de File de Chypre, à Paphos où il convertit le proconsul Serge Paul, à Iconium où il eut pour disciple sainte Thècle, la première des martyres, et enfin à Lystre où après avoir rendu à un homme perclus l’usage de ses membres, on voulait lui offrir, ainsi qu’à Baruabé, des sacrifices comme à Jupiter et à Mercure.

Après être revenu à Jérusalem, où les cinq apôtres Pierre, Jacques, Jean, Paul et Barnabé, formèrent, avec les prêtres et les fidèles, le premier concile, connu sous le nom de Concile de Jérusalem, il commença sa seconde mission avec Silas.

Saint Paul visita d'abord les églises de la Syrie septentrionale, de la Cilicie et de la Lycaonie. A Lystre, le jeune Timothée, fils d’un père grec et d’une mère juive, devenue chrétienne ; à Troade, le médecin et

évangéliste saint Luc se joignirent à eux. A Philippe, une marchande de pourpre, nommée Lydie, se convertit avec toute sa maison. Dans cette môme ville, la guérison d’un esclave possédé du malin esprit fut cause que, sur l’ordre du gouverneur romain, Paul et Silas furent battus de verges et jetés en prison ; mais les portes de leur cachot ayant été ouvertes miraculeusement pendant la nuit, le geôlier reçut le baptême avec toute sa famille. Les apôtres s’arrêtèrent plus longtemps à Thessalonique où ils formèrent, parmi les Juifs, une église qui devint rapidement florissante. Poursuivi par les Juifs incroyants jusque dans la ville de Béroé, saint Paul laissa Silas et Timothée, fit voile vers Athènes et prêcha le Dieu inconnu qui avait un autel dans cette capitale du polythéisme. Il parlait dans l’Aéropage où se réunissaient les Stoïciens et les Epicuriens et, après l’avoir entendu, quelques-uns crurent en Jésus- Christ, et entre autres une humble femme, nommée Damaris, et Denys, membre de l’Aéropage, qui fut un des premiers apôtres de la France et le premier évêque de Paris. D’Athènes, saint Paul se rendit dans la capitale de l’Achaïe, la voluptueuse Corinthe, où il logea chez un Juif converti nommé Aquila, fabriquant de ses propres mains des tentes pour vivre et prêchant dans la synagogue. Il se forma en peu de temps une communauté de croyants dont Crispus, président de la synagogue, fit lui-même partie et qui, pendant une année et demie qu’elle fut sous la direction de l’apôtre, devint une des plus florissantes et des plus nombreuses. A cette occasion, les Juifs manifestèrent contre lui une vive irritation. Sur ces entrefaites, Silas et Timothée, de retour de la Macédoine, avaient apporté à saint Paul des nouvelles consolantes sur l’état des églises de cette contrée. Ce fut le sujet de la première et bientôt de la deuxième épître de saint Paul aux Thessaloniciens. Il retourna ensuite en Syrie et, après un court séjour à Jérusalem, il revint à Antioche : sa seconde mission était accomplie.

Sa troisième mission commença dans l’Asie-Mineure ; il s’arrêta pendant trois ans à Ephèse, où il eut à soutenir pour la foi de nombreux combats. Ce fut pendant son séjour à Ephèse qu’il écrivit son épître aux Galates. Il envoya également Tite avec sa première épitre aux Corinthiens. Dans l’année 59, il se rendit par la Troade en Macédoine d’où il écrivit sa seconde épître aux Corinthiens.

On croit généralement que son admirable épître aux Romains fut écrite à Corinthe ; il la remit à la diaconesse Phœbé qui allait à Rome. Lan 60, il se rendit en Syrie afin de pouvoir, à Jérusalem, célébrer la fête de la Pentecôte ; il n’y trouva que saint Jacques, évêque de cette ville. Là, à la suite des animosités violentes des Juifs convertis qui tenaient encore fortement à la loi mosaïque, il eut été massacré sans l’intervention du tribun romain Lysias, qui le fit conduire à Césarée avec un certificat d’innocence devant le procureur Félix. Celui-ci, à cause de son titre de citoyen romain, n’osant pas l’attaquer, le retint pendant deux ans dans une prison assez douce. Saint Paul avait demandé à être jugé par l’empereur, il fut donc envoyé l’an 62 comme prisonnier à Rome, accompagné de saint Luc et d’Aristarque. Le vaisseau qui le portait ayant fait naufrage sur la côte de Malte, il resta trois mois dans cette île. C’est là que, mordu par une vipère, il la secoua tranquillement dans le feu et n’en reçut aucun mal. Enfin l’an 63, le huitième du règne de Néron, il fit son entrée dans la capitale de l’empire, au milieu de frères chrétiens accou-

rus au-devant de lui. Pendant deux ans, il eut la permission d’habiter un logement particulier avec le soldat auquel il était enchaîné et d’annoncer librement l’Evangile à tous ceux qui se présentaient pour le voir Ce fut pendant ce laps de temps qu’il écrivit la lettre portée à Philémon par Onésime, les trois épîtres aux Ephésiens, l’épître aux Golossiens celle aux Philippiens, et enfin l’épître aux Hébreux. Au commencement de l’année 65, l’apôtre fut délivré de ses fers. On croit qu’il mit alors à exécution le projet de visiter l’Espagne, qu’il alla ensuite, accompagné de son disciple, dans l’île de Crête, où il le laissa. Il lui envoya de Nicopolis (Epire) l’épître à Tite qui se trouve dans le canon des Ecritures. De Nicopolis, saint Paul se rendit à Corinthe, visita encore une fois les églises de Troade et de Milet, puis revint à Rome vers la fin de l’année 66. La première persécution générale contre l’église venait d’éclater par l’ordre de Néron. L’apôtre ne tarda pas à être arrêté et à comparaître au tribunal de ce monstre couronné ; mais il se défendit avec tant d’éloquence « qu’il échappa, comme il le dit lui-même, à la fureur du lion « farouche. » Néron se contenta de le faire emprisonner. Ce ne fut qu’après la conversion d’une des concubines de Néron, opérée par saint Pierre, que les deux apôtres comparurent devant le gouverneur de Rome. Saint Pierre, comme nous l’avons déjà dit, fut crucifié la tête en bas ; quant à saint Paul, en qualité de citoyen romain, il eut la tête tranchée.' Quand il marchait au supplice, il rencontra une patricienne, Plantilla, nouvellement convertie par saint Pierre, et lui demanda son voile pour se bander les yeux avant d’avoir la tête tranchée. Plus tard, l’apôtre le lui rendit dans une apparition. En tombant, la tête de saint Paul fit trois bonds qui firent jaillir miraculeusement trois sources renfermées aujourd’hui à Rome dans l’église de Saint-Paul-aux-Trois-Fontaines. Ses reliques sont placées à côté de celles de saint Pierre, dans la crypte de Saint-Pierre de Rome, sous l’autel majeur de la basilique; une partie de son corps se trouve sous l’autel de Saint-Paul, hors les murs, et enfin, sa tête est renfermée dans un ciboire en marbre de Paros au-dessus de l’autel papal dans la basilique de Saint- Jean-de-Latran.

Guillaume Durand, dans son Rational, s’exprime ainsi :

Milites tcimen Star e eonsueverunt quando epistolœ Paüli leguntur, in honorent ejus quia miles fuit, undi in signum milttiae suce depingilur cum ense in manu.

Les soldats sont dans l’usage de se tenir debout en l’honneur de saint Paul quand on lit ses épîtres, parce qu’il fut soldat ; c’est pour cela qu’on le peint une épée à la main comme signe de sa profession.

D’un autre côté, M. Jameson s’exprime ainsi (1) : a Saint Paul a pour attribut le glaive qui servit à lui trancher la tête. « Dans ce cas, l’épée a la pointe fichée en terre ; mais s’il la tient levée « dans une attitude guerrière, on doit y voir le symbole de la guerre « soutenue au nom du Christ par ce valeureux champion avec la parole « de Dieu, cette « épée de l’esprit. » C’est à ce titre qu’il est le patron de a la presse catholique. »

Le 30 juin 1874, onze heures vingt-cinq minutes, cette dépêche était envoyée à V Univers de Paray-le-Monial.

« Augustin, fête de saint Paul, les pèlerins d’Angers, de Nantes, de Moulins et d’Orléans sont venus en grand nombre. Ils ont prié avec ferveur pour la restauration du règne de Jésus-Christ et recommandé tout

(1) Revue Britannique, 5' série, 27 vol., p. 133.

spécialement les écrivains religieux à Saint Paul, patron de la presse catholique. »

En 1875, une autre dépêche du 2 juillet et de la même ville était adressée au même journal : « Aujourd hui, Mgr Mermillod a consacré l’autel dédié à saint Paul, au nom de la presse catholique, dans la chapelle du couvent de la Visitation. Dans un sermon éloquent, Sa Grandeur a indiqué la signification de cette consécration. »

Saint Paul est quelquefois représenté avec deux glaives. Dans ce cas, l’un est l'attribut, l’autre l’emblème. L’Allemand H. Alt pense que ces deux épées représentent la puissance céleste et terrestre et correspondent aux deux clefs de saint Pierre.

C’est en souvenir de ce glaive que les Fourbisseurs qui garnissent, montent et vendent toutes sortes d'épée ont réclamé le patronage de saint Paul.

Nous avons dit plus haut que l’apôtre avait été obligé de fuir la ville de Damas dans un panier suspendu par une corde ; c’est là évidemment l'origine du patronage des Cordiers, des Vanniers et aussi des Mannequiniers qui fabriquent ces paniers longs et étroits dans lesquels on apporte les fruits au marché. Une autre histoire de corde, racontée par saint Grégoire de Tours (1), vient encore corroborer le patronage des Cordiers. Un homme poussé parle Diable, prépara un nœud coulant pour se pendre. Il attacha sa corde à une poutre et se mit à fixer le nœud coulant ; néanmoins, il ne cessait d’invoquer l’apôtre saint Paul. « Aide-moi saint Paul, disait-il. » D’un autre côté, le Diable lui disait: « Courage ! Hâte- « toi ! Achève promptement ce que tu as commencé. » Quant à lui, il persistait à dire : « Bienheureux saint Paul, sois mon aide. » Le nœud était prêt. Le Diable pressait plus fortement l’homme d’y mettre son cou, quand tout à coup on entendit crier : a Voici l'apôtre saint Paul, il arrive ! » Le Diable ne se le fit pas dire deux fois, il s’enfuit précipitamment et l’homme, revenu à lui, faisant sur sa poitrine haletante le signe de la croix, renonça à sa tentative en versant des larmes de repentir.

Nous avons vu qu’à Corinthe saint Paul fabriquait des tentes pour vivre. De là vient probablement l’origine du patronage des Tapissiers.

D’après les notes manuscrites communiquées par M. de Montherland, à Pouligny-Saint-Pierre (Indre), saint Paul est invoqué contre la Surdité ; mais il est difficile d’en déterminer le motif. D’après ces mêmes notes, à Néons-sur-Creuse (Indre), l’apôtre est invoqué pour obtenir la pluie. Les paroisses voisines, avant de partir en pèlerinage, font dire la messe, puis partent avec croix et bannière. La paroisse de Néons s’avance au-devant d’elles. La cloche sonne à l’arrivée. La fontaine de saint Paul est près de l'église. On y enfonçait le pied de la croix ; mais il y a dix-sept ans environ, l'eau est tombée avec tant d’abondance qu’elle a été funeste aux récoltes ; depuis ce temps on n’enfonce plus le pied de la croix dans la fontaine.

Saint Paul est invoqué pour la Fertilité des champs, parce que la fête de sa conversion (25 janvier) a une influence notoire sur la température, selon le vieux dicton que nous donnerons à la fin.

Il n’y a pas lieu de s’étonner que saint Paul soit invoqué contre la Peur, lui qui, d'après sa deuxième épître aux Corinthiens (ch. XI, 24),

(1) Gloir» des Martyrs, ch. XXIX,

a avait reçu cinq fois des Juifs quarante coups de fouet moins un, avait été trois fois déchiré de verges, lapidé une fois, avait fait naufrage trois fois, avait été un jour et une nuit au profond de la mer, et souvent dans des voyages, dans des périls sur des fleuves, périls de voleurs, périls de ceux de sa race, périls du côté des Gentils, périls dans des déserts, périls sur mer, périls parmi des faux-frères, » et qui, cependant, avait persévéré dans son apostolat avec l’ardeur et l’énergie qui le caractérisaient si bien.

Le Sp>asme violent qu’il ressentit, quand il fut renversé sur le chemin de Damas, est l’origine de l’invocation qu’on lui adresse en Espagne contre ces sortes d’affections. Un cantique castillan (Gozos) en fait mention en ces termes :

Como que dastheis Pasmado De pasmo curais doclor.

Sed pues nuestro defensor Contra un mal tan diffamado.

Comme vous fûtes atteint d’un Spasme, vous ôtes le médecin de cette affection. Soyez donc notre protecteur contre un mal si violent.

Le souvenir de saint Paul s’est conservé dans l’ile de Malte. Dans la

grotte qu’il a habitée, on a élevé une statue du saint et une chapelle. Suivant la tradition populaire, saint Paul, en jetant dans le feu la Vipère qui s’était attachée à sa main, maudit tous les animaux venimeux qui, depuis ce moment, disparurent de l'ile. Théophile Raynaud ( Ilag . Lugd., p. 513) ajoute : « D’après ce que raconte saint Luc, saint Paul, ayant été mordu par une Vipère dans l’île de Malte, fut spécialement protégé de Dieu et ne ressentit aucun mal. Dieu accorda cette faveur au grand Saint afin que dans la grotte où, dit-on, il se retira en arrivant à Malte, on pût recueillir des petites pierres utiles contre les Morsures des serpents. Bien plus, dès cette époque, les Scorpions et les Serpents venimeux si terribles ailleurs sont devenus inofïènsifs à Malte, comme le rapporte Thomas Fazellus dans son livre sur la Sicile. Il ajoute meme que tous ceux qui naissent le jour de la conversion de saint Paul n’ont rien à craindre de la Morsure des serpents. La seule application de la salive suffit pour les guérir. Cornélius, à Lapide, adopte ce sentiment [proleg. in Paul , C. 7) et ajoute que si d’un autre pays on transporte à Malte des Animaux venimeux , ils perdent alors la faculté de nuire qu’ils avaient avant leur transport dans File. Les mottes de terre de l’endroit servent d’antidote au poison ; c’est là ce que les insulaires appellent la Grâce de

saint Paul.

On attribue (1) des propriétés curatives analogues à celles de la magnésie, à la substance blanchâtre qui recouvre les parois humides de la grotte. On prétend qu’elle guérit les Morsures des reptiles.

Saint Paul est symbolisé par l’hyacinthe, d’une teinte approchant le ciel serein et dont la nuance est changeante, caractérisant la prudence et la condescendance des parfaits.

D’après les -Annales archéologiques (24, 97), on donne quelquefois la droite à saint Paul. Le reliquaire en forme de buste où Urbain Y renferma la tète de saint Pierre portait ce distique gravé dans un médaillon suspendu sur sa poitrine :

Paul, le prince des apôtres te cède la Cedit apostolicus princeps tibi, Paule ; vocabis prééminence; car, 111s de la droite, vase d’élec- Nam dextrœ natus vos tuba clara Deo. tion, trompette éclatante, tu appelleras à

Dieu.

(i) Magasin Piiorvsqu», 1843, p. 113*)

On explique les motifs de préséance pour saint Paul parce qu’étant venu le dernier dans le clergé apostolique, il fut l’objet des préférences du Seigneur, de même que Benjamin, dont le nom signifie fils de la droite, avait été l’objet d’une prédilection particulière de la part de Jacob. D’un autre côté, la primauté de saint Pierre est incontestable ; car si saint Paul entre les apôtres, est le Benjamin, saint Pierre est le Joseph, Joseph considéré ordinairement comme figurant Jésus-Christ lui-même [Annales archéologiques, XXIV, 97).

[Histoire générale de l’Eglise, par l’abbé Darras).

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