‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vieChapitre 262 sur 724 · HUIT SEPTEMBRE, SAINT ADRIEN · texte numérisé non relu

HUIT SEPTEMBRE, SAINT ADRIEN

A Aoste, on recommande également de faire tous les jours et surtout lorsqu’on porte de l’eau ou de la terre bénites dans la campagne, cette prière qui a trait à la dernière invocation :

Glorieux saint Grat, dont la charité s’est portée jusqu’à obtenir souvent de Dieu, un temps favorable aux biens de la teure et des moissons abondantes à ceux qui étaient menacés de près du fléau de la disette, nous vous prions de nous obtenir la même faveur, avec la grâce pourtant d’en faire un saiut usage, afin que le cœur détaché des biens passagers de ce monde, nous en usions comme n’en usant pas, et que nous ayons à la fin de cette courte vie le bonheur de jouir des biens incomparables et éternels dans le ciel notre patrie. Ainsi soit-il.

Le père du Sollier, Galesinius, Molanus, de Saluces, dans leurs martyrologes ou histoires, parlent de la sainteté et des miracles de saint Grat, dans les termes les plus élogieux. Saint François de Sales le fit mettre au nombre des Saints dont il voulait qu’on fît l’office dans son diocèse. Le savant pape Benoit XIV l’appelle : « ob insignia portenla celeberrimo », « très célèbre par ses insignes prodiges » (1).

(Extrait de la vie de saint Grat , évêque d’Aoste , par Jean-Antoine Gal, chanoine de l’insigne collégiale de Saint-Pierre et Saint-Ours, docteur et professeur de Théologie, approuvée avec les formules et les prières, le 2 août 1829, par Evase, évôque d’Aoste).

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