‹ Les saisons operacomique en trois actesChapitre 62 sur 92 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

SIMONNE

£h bien ! qu’il brise donc le serment qui nous lie;

De Pierre il peut me séparer !

Mais il ne fera pas que jamais je l'oublie!

JàCQUBS.

Tu veux donc me désespérer I

SIMONNE

En liberté je veux pleurer !

JACQUES

Tiens! prends garde à ma colère , Veux-tu de moi ?

SIMONNE

J’aime Pierre !

JACQUES

Non ! sois franche ! tu me hais !

J’aime Pierre et pour jamais.

JACQUES

Je le vois bien!... tu me liais !

{Jacques saisit violemment te bras de Simonne.) SIMONNE, te repoussant.

Écoute !

C’est la voix de Dieu!

La nue est en feu !

Redoute Redoute les coups Du ciel en courroux

JACQUES

Écoute !

Ma tète est en feu !

J’affronterais Dieu !

Redoute L’aveuglé courroux De mon cœur jaloux!

{Il prend Simonne dans ses bras.) SIMONNE, cherchant à se dégager et appelant.

Pierre!...

{On entend un bruit de voix au dehors.) Ah ! c’est lui!

JACQUES, avec fureur.

Non ! c'est l’orage !

iMEnnE, frappant violemment à la porte.

A moi ! courage !

Elle est ici !...

SIMONNE

O Dieu ! merci !

{On entend frapper de grands coups contre la porte. — Jacques s’empare d’une hache oubliée sur le pressoir. — La porte vole en éclats. — Pierre entre suivi de Thibaut et des Paysans. — On désarme Jacques.)

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