‹ Les sangsuesChapitre 27 sur 32 · LA CHÈVRE D’OR · texte numérisé non relu

LA CHÈVRE D’OR

PAR

Paul ARÈNE

Combien de fois les plus fins lettrés de ce temps, un Anatole France, un Charles Maurras, n’ont-ils pas exprimé le regret qu’on méconnût le génie charmant de Paul Arène et qu’on ne réimprimât point ce chef-d’œuvre devenu introuvable : La Chèvre d’or, dont la forme dépouillée, lumineuse et sobre, fait songer aux plus célèbres contes d’Alphonse Daudet? La Bibliothèque Plon, dont c’est le but de répandre les œuvres modernes qui attestent le goût français, se devait de réparer un oubli si injuste et de nous restituer cette histoire passionnée, pleine de grâce sauvage, un des plus purs joyaux de notre prose.

La Chèvre d'or est une histoire de Maugrabins et de Maugrabines qui se déroule dans le cadre ensoleillé d’un petit village de la Provence orientale. Une jeune fille, Norette Gazau, passe pour connaître l’endroit oh gît le fabuleux trésor qu’un roi de Majorque a enfoui dans l’Estérel et que garde la mystérieuse chèvre d’or.

Un mauvais sujet convoite la main de Norette, à cause du trésor* Survient un archéologue parisien. Rivalité des deux prétendants. Enfin Norette épouse l’archéologue après qu’il lui a promis de renoncer à la recherche du trésor. Car l'amour vaut tous les trésors : tel est apparemment le symbole de la Chèvre d’or.

Dans une belle préface, Charles Maurras parle, comme françai* et comme Provençal, de Paul Arène dont le nom grandit parmi tous les lettrés du monde à qui la douceur de notre langue est sacrée.

PUBLICATIONS DE LA LIBRAIRIE PLON

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