‹ Les sarcophages chrétiens de la GauleChapitre 56 sur 96 · LE MAS-D'AIRE · texte numérisé non relu

LE MAS-D'AIRE

Pedegert, Bulletin du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, 1. H, p. 62 et pl. I. — Cénac-Moncaut, Histoire des peuples pyrénéens, 9° édition, L. V, p. 353; Voyage dans l'ancienne comté de Le R. P. Minasi, Études religieuses par des Pères de la Compagnie de Jésus, 1879,

Béarn, p. 19.

p. 507, et Revue catholique d'Aire et de Dax, 1874, p. 119 el 193. — Marquessac, Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem en Guyenne, p. 145 et pl. XXVIL. — Revue de l'art chrétien, janvier 1875 , p.137; juillet 1895, p. 72. — L'abbé Dudon, Sainte Quiterie du Mas, p. 16; Sainte Quiterie gascomne, p. 3. — (Ma planche XXVI, fig. 1, 9, 3.)

La crypte de l’église du Mas-d’Aire renferme, avec d’autres tombeaux antiques, un sarcophage chrétien remarquable par son style très particulier et par les sujets représentés, dont plusieurs s’écartent du type ordinaire. Il est logé, comme on le voit

! Cette forme se rencontre dès la fin du 1v° siècle (ci-dessus, p. 47). —* PI. XXVE, fig. 4, ete.

NOVEMPOPULANIE. 99 ailleurs, sous une arcature pratiquée dans l'épaisseur dela muraille 1, Une ancienne tradition l'attribue à sainte Quiterie, martyre vénérée, par le chef de laquelle juraient nos pères”. On y amenait les malheureux privés de la raison”, et les fers qui les enchaïnaient sont encore demeurés scellés dans les parois d’une chapelle voisine“.

Le couvercle, terminé, suivant la mode antique, par deux grands masques de Méduse” et au milieu duquel se trouve, comme si souvent ailleurs, un cartouche sans inscription °, nous montre d'abord le sacrifice d'Abraham, puis le paralytique emportant son grabat. À droite sont Jonas rejeté par le monstre et le jeune Tobie prenant le fiel de poisson qui doit guérir la cécité de son père ?.

Sur la cuve même de la tombe sont figurés la résurrection de Lazare, Daniel vêtu, ce qui est une singularité sur les sarcophages*, et priant entre les lions; une jeune fille présentée, peut-être par son père”*, au Bon Pasteur; à la gauche de ce dernier on voit une femme debout et drapée à laquelle il est dificile d’assigner un nom avec quelque certitude. Viennent ensuite le groupe d'Adam et Ëve, puis un personnage à pallium tenantun volumen et imposant la main droite sur la tête d'un adolescent nu, derrière lequel se voit une colombe posée sur un arbre. S’agirait-il ici, comme peut le faire penser ce geste Ÿ, d’une scène de baptême?

Des sculptures très barbares et de faible relief qui ornent les faces latérales représentent Jonas jeté à la mer, puis endormi sous la cucurbite.

La vénération attachée au nom de sainte Quiterie et le désir d'emporter quelque souvenir de la tombe ont fait mutiler, de nos jours même, plusieurs figures du bas-

relief !!.

! De Rossi, Bullettino, 1876, tav. XIT.

* On connaît la singulière poésie adressée par Rambaut de Vacqueiras à une amie :

Ma dauma fe que dey bos Ne pe 1 cap Sanhta Quitera Mon corasso m'avelz trayto

E mout gan faulan furtado.

Lacurne de Sainte-Palaye, Mémoires de l'Académie des inscriptions, t. XXIV, p. 677. Cf. Recueil des travaux de la Soc. d’agric., sciences et arts d'Agen, 1. NII, p. 113.

* Bolland., 29 mai, t. V, p. 173.

* Je dois à MF l’évêque d’Aire et à M. l'abbé Dudon un dessin de cette chapelle,

* Denombreuxsarcophages païens présentent, comme

on lesait, cessortes de masques. (Cf. Janus Six, Speci-

men litterariun inaugurale de Gorgone, p. 13, 32, 63, 72.) I ne serait pas sans intérêt d'en rechercher la raison d'être sur les vieux monuments funéraires.

5 Études sur les sarcophages d'Arles, p.27, 28.

? Ce sujet a déjà été relevé sur des verres dorés ou gravés (Garrueci, Vetri, tav. IE, fig. 4, 5, 6; tav. VI, fig. 10. Aus’m Werth, Jarbücher des Vereins von Alterthumsfr. nm Rheinlande, 1. LXUT, pl. V, n° 4 A) etsur une peinture des Catacombes (Perret, t. III, pl. XXVI). Je viens de le trouver sur une lampe de terre cuite que je publierai incessamment. Voir, pour les collyres à base de fiel, Diacholes, employés contre les affections des yeux, Villefosse et Thédenat, Cachets d’oculistes romains, t. 1, p. 39 et suiv.

* Le Daniel vêtu qui se voit, dans les cryptes vaticanes , sur le sarcophage de Junius Bassus, est de restitution moderne.

® Études sur les sarcophages d'Arles, p. 8.

1° Martigny, Dictionnaire des antiquités chrétiennes, au mot Baptême.

!! Pedegert, loc. cit., p. 73. Au sujet de ces mutilations des monuments par les pèlerins, voir ci-dessus

TE

LUCQ-DE-BÉARN

Cénac-Moncaut, Histoire des peuples pyrénéens, 2° édition, t. V,p. 351, 352; Voyage archéologique et historique dans l'ancienne vicomté de Béarn, p. 13-19 et pl. Il. —Le Cœur, Le Béarn, p. 238-9244 et pl. XLIV. — Brunet-Lewis, Antiquities in the South-West of France, p. 21, 23. — Henry Bacquès, Souvenirs du

Béarn, p. 13. — (Ma planche XXVIL, fig. 1, 2, 3.)

Le sarcophage que je vais décrire se voit dans l'église de Lucq-de-Béarn, édifice très ancien, au sujet duquel on consultera utilement les ouvrages de MM. Bacquès, Cénac-Moncaut et Le Cœur. On ne sait rien de cette tombe antique, affectée sans doute comme tant d’autres, quand vint le temps du moyen äge, à la sépulture de quelque personne sainte ou puissante.

Le premier groupe de la face nous montre Lazare entouré de bandelettes et debout dans son édicule funèbre. Le Christ tient de la main droite sa baguette baissée et de la gauche un volumen; près de lui sont deux disciples qui, d’une main, se couvrent le visage; nous voyons ainsi pour la seconde fois dans les bas-reliefs d’une tombe ce souvenir de la parole de Marthe devant le sépulere de son frère : « Domine, jam fœtel; quatriduanus est enim!.» Enveloppée dans son ample manteau, la sœur afligée s'est jetée aux pieds du Christ, humble attitude fréquemment figurée sur les vieux sarcophages chrétiens, et que nous retrouvons aujourd'hui, dans cette même partie du Béarn, lorsqu'aux offices les femmes, couvertes de leurs longues mantes, se prosternent sur le pavé des églises.

Au premier plan, le paralytique emportant son grabat et, devant lui, l'aveugle marchent en s'éloignant de la scène. Deux des disciples posent la main sur le dossier du lit, sur la tête de l’aveugle et congédient du geste ces hommes, marquant ainsi sans doute que la résurrection de Lazare a élé postérieure à leur guérison.

Au centre, le Seigneur multipliant les pains et les poissons aux mains de deux des apôtres; la forme arrondie des récipients dans lesquels ils sont contenus et de deux autres placés à terre semble, contrairement à l'ordinaire, indiquer des vases plutôt que des corbeilles.

Quatre personnages tournés vers la droite regardent Abraham prêt à sacrifier son fils; trois d’entre eux, dont la présence n'est en rien justifiée par le texte des livres saints?, tiennent un volumen. Celui qui est le plus voisin du patriarche

et lui touche le bras est sans doute l'ange dont ce dernier entendit la voix

le même détail se retrouve sur d’autres sarcophages, en Espagne et à Rome", On

! Joh., xr, 39 ,ebci-dessus, p. 97.—* Voir, pour les tombes représentant cette scène et où figurent de même des assistants, Études sur les sarcophages d'Arles, p. x. — * Genes., xx, 11. — * Garrucci, Store, tav. CCCXIV, 6: CCCLXVIL, 1, 2.

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remarquera ici l'exomis dont est vêtu Abraham, et, chose plusrare, la haute stature d’Isaac, communément représenté de petite taille.

Le reste de la scène offre plus d’un trait inattendu, De même que Lazare, auquel il fait pendant, le bélier sacrifié à la place d'Isaac est debout sous une ædicula, et nous devons chercher à quelle pensée répond cette disposition toute nouvelle ?. .

Le sacrifice d'Abraham est, on le sait, une figure de la Passion; les Pères s'accordent à l’enseigner. Le Christ, dans sa double nature, leur parait également symbolisé par le bélier et par Isaac, images du sacrificium cruentun et du sacrificium incruentum °. Isaac, conduit à la mort, fut chargé du fardeau de branchages comme le Seigneur portant l'instrument de son supplice"; le buisson où fut arrêté le bélier figure la croix du Golgotha, ainsi que l'expliquent ces mots de.saint Basile de Séleucie : « Vois le bélier suspendu à la plante comme le Christ le fut à la eroix°.» Pour les écrivains ecclésiastiques, les épines de ce buisson rappellent celles de la couronne qui déchira le front du doux Maiître®. Bien qu'une analogie de forme, fournie par un marbre de Rodez, puisse y conduire, je n'oserais conclure que l'édicule où apparaît la victime représente le saint sépulcre; mais, d'après l'opinion des Pères auxquels je viens de renvoyer, j'incline à croire que le bélier placé, comme nous le voyons ici, sous un portique et en grande évidence, est l'image symbolique du Ghrist.

Parmi les traits que présente le curieux sarcophage de Luc, il en est un autre dont on ne sait encore qu’un seul exemple. Dans la même scène, entre Abraham et le bélier, nous voyons un homme et une femme. Toute explication historique nous fait ici défaut, puisque, d’après le récit des Livres

saints, Abraham et Isaac gravirent seuls la montagne. Je ne m'arrélerai pas à la figure de l'homme, dont on ne voit que le buste, et qui me semble un de ces assistants semés au hasard par les

1 Études sur les sarcophages d'Arles, pl. LL et XXI; le plus souvent, le patriarche est figuré avec le pallium (pl VE, VIN, X).

? Une ædicula est représentée dans d'autres conditions sur une coupe de verre où figure de même le sacrifice d'Abraham (Wilmowsky, Archæologische Funde in Trier, taf. II).

* Origen., Homil. vrrr in Genes., $Q : rSed quomodo Christo uterque conveniat, et Isaac qui non est jugulatus , et aries qui jugulatus est, operæ pretium est noscere. » Fragments de Méliton, $ 9 et 10. (Otto, Corpus apologetarum christianorum, 1. IX, p. 419.)

# Sur un des vitraux de Bourges, c'est la croix même que porte Isaac, au lieu du fardeau de branchages (Martin et Cahier, Monographie de la cathédrale de Bourges,

pl. Let p. 3).

5 Oratio vit: Üpa rù mpéBaror ds mi roù cTavpoi Toÿ Guroÿ xpsuéueror (à la suite de saint Grégoire le Thaumaturge, éd. de 1622, p. 43). Fragment de Méhton, $ 12 : TO vx:

Opevosn Tv xeparwr à Éÿpos

ai à ÉGpaïos «upeuäuerosn Gnouv, ds caBéorepor rumoÿv rdv oTaupôv. (Otto, Corpus apologetarum christianorum, t. IX, p. 418.) CF Origen. Hexapla, in Genes., e. xx (éd. Montfaucon, £. 1, p. 35).

5 Tertall., Advers. Judæos, e. x; Advers. Marcion., in, 18; Clem. Alex., Pædap., 1, 5; S. Chrysost., De Abraham, $ 23; S. Angust., Civ. Dei.

352,83: 1n Psalm. xxx, 93 S. Ambre

xv1, 8, 5 3; Sermo ., De Abraham, lib. 1, ce. vur, $ 773 S. Prosp. Aquit., De promissio-

nibus, 1, 17:38. Basil. Seleuc., Oratio vir (loc. cit.); Isychius presbyt., In Levit., 1. V, ce. xu; Mabill. Lüturgia gallicana, p 5

ame

sculpteurs dans le second plan de leurs compositions, avec autant de profusion que d'insouciance du vrai !. Il n’en saurait être de même pour la femme, dont l'attitude est nettement significative. Le geste de la main gauche sur laquelle elle appuie son visage est celui qui, chez les anciens, exprime l'aflliction; paiens ou chrétiens, les monuments, les textes en apportentincessamment la preuve. C'est ainsi que figure sur un vase Électre pleurant au tombeau d’Agamemnon; lagate de la Sainte-Chapelle, des monnaies sans nombre, représentent ainsi les vaincus ?, et l'on connaît d’ailleurs le passage de saint Cyprien : «Juvenis anxius, et eum quadam indignatione subtristis, maxillam manu tenens, mœsto vultu sedebat.» Ce trait, qu'on ne saurait négliger en étudiant ici l'image de la femme, me porte à y voir la mère d'Isaac, figure introduite abusivement, comme l'ont souvent fait les sculpteurs *, dans une scène où elle n'aurait pas dû paraître*.

Reste une autre singularité dont je ne prétends point apporter l'explication définilive. Un personnage nu, sans doute endormi, les jambes croisées l’une sur l’autre, est couché sur le sommet de chacune des deux ædicule. Quoiqu'il vaille mieux se récuser que de chercher à deviner quand même, lorsque les éléments directs de comparaison font, comme ici, complètement défaut, je soumettrai pourtant au lecteur une conjecture. Pour les Pères, le sacrifice d'Abraham est une figure de la foi en la résurrection; avec saint Paul, Origène, saint Chrysostome, saint Eucher et d'autres encore en témoignent; le grand patriarche, enscignent-ils, n'hésita pas à immoler Isaac, car il savait que ce fils devait renaître°. Cela posé, la figure, malheureusement très mutilée, qui surmonte l'édicule du bélier, comme celle de Lazare, image célèbre de la renaissance promise, ne pourrait-elle pas nous offrir un troisième type de la résurrection : Jonas couché à terre après avoir été rejeté par le monstre, etque nous retrouvons dans la même attitude sur un grand nombre de tombeaux ?? De plus

1 Études sur. les sarcophages d'Arles, p. 1x, x. S. Eucher., In Genes., Nb. Il, v. 6,etc.; cl. Rom.,

? Raoul Rochette, Monuments inédits, pl. XXXT; deniers de la gens Julix (Gohen, Médailles consulaires, pl. XX, n° 11 et 12); grand bronze de Vespasien portant les mots IVDAEA CAPTA (Cohen, Médailles romaines, n° 302); deniers de Trajan où est représenté un Parthe en pleurs assis sur des armes (Cabinet de France); un autre avec la légende PARTHIA CAPTA SPQR OPTIMO PRINCIPI (Cohen, n° 97 et 268), ete.

? Epist. vit, ad Clerum, S 4.

1 Études sur les sarcophages d'Arles, p. 1x, x.

* Bien que moins marqué, ce geste se retrouve sur un sarcophage d'Auch où figure le même groupe (pl. XXV).

* Hebr., x1, 17-193 Origen., Homil. vit in Genes., S1;S. Chrysost., Homil. xxv in Ep. ad Hebr., $ 1;

7 Grieksche enromeinsche grafrelièfs uit het Museum van Oudheder te Leyden uigegeven door Janssen, pl. VIT et p. 28-39; cf. Janssen, Musei Lugduno-Batavi inscriptiones grecæe et latine, p. 115,116, et Garrucci, Storia delP arte cristiana, pl. GGCXIX , n° 4; voir encore, pour cetle même attitude de Jonas endormi, Garrucci, #bid., pl. CCCLVIT, 1, 3, 4; CCCLIX, 1; COCLXVI, 3; COCLXXVII, 1; COCLXXXIIT, 4; GCCLXXXIV, 4; CCCXCVII, 12: CCCC, 10. L'absence du berceau de feuillage sous lequel on représente le plus souvent Jonas ne vient pas faire ici obstacle à l'explication que je propose; Jonas est figuré de même sans le berceau sur une fresque de la catacombe de Lucine. (De Rossi, Roma sotterranea , t. I. tav. IX.)

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habiles, à l'interprétation desquels je suis tout prêt à applaudir, apporteront sans doute la solution de ce petit problème d'archéologie.

Le symétrie, évidemment cherchée par le sculpteur, qui a placé aux deux extrémités de son marbre une même œdicula surmontée de personnages se faisant pendant, est, comme je l'ai dit ailleurs, l’une des marques les plus nettes de l'importance souvent prépondérante qu’attachaient les artistes à la disposition harmonieuse des sujets !.

Au panneau de gauche est figurée selon le type ordinaire l'histoire du premier péché.

La petite face de droite, très mulilée, nous donne, sous une forme rare qui parail avoir existé dans un bas-relief de Soissons ?, la scène de Daniel entre les lions. Le prophète n’est pas représenté les bras en croix, dans l'attitude de la prière; il regarde à droite et lève la main vers un personnage qui s'avance tenant un long bâton ; derrière lui, un autre homme, faisant le geste qui exprime l’affliction , porte la main à son visage”. On ne saurait reconnaître dans ces figures celles qui sont jointes d'ordinaire à l'image de Daniel : l'ange et Habacuc; le sculpteur s'est donc proposé de représenter un autre moment du triomphe remporté par le prophète. Le long bàton, qui rappelle les sceptres placés par les anciens aux mains des rois, me porte à reconnaitre ici Nabuchodonosor, saisi de repentir, courant visiter Daniel et échangeant avec lui quelques paroles, comme il est dit dans les Livres saints : « Tunc Rex, primo dilueulo consurgens, festinus ad lacum leonum perrexit ; appropinquansque lacui Danielem voce lacrymabili inclamavit et affatus est eum : Daniele, serve Dei viventis, Deus tuus, eui tu servis semper, putasne valuit Le liberare a leonibus? Et Daniel Regi respondens ait : Rex, in æternum vive! Deus meus misit Angelum suum, et conelusit ora leonum, et non nocuerunt mihi.+ (Daniel, wi, 19-22.) L'homme debout derrière le prophète et portant la main à son visage parait être un accusateur condamné aux lions, commeil est dit plus loin (vr, 24) et faisant un geste de désespoir.

La grossière exécution du sarcophage de Lueq indique sinon une très basse époque, du moins la main d'un artiste barbare s'affranchissant sur plus d’un point, et c'est là l'intérêt du monument, de l'observation des types courants et consacrés

par l'usage.

! Etudes sur les sarcophages d'Arles, p. xu. von Alterthumsfreunden im Rheïnlande, t. XHT, taf. V, pag >} ÿ ? Gi-dessus, p. 15; voir aussi une plaque de bronze Mrs) à reliefs publiée par M. Braun (Jahrbücher des Vereins # Voir ci-dessus, p. 102.

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