EPITKE X. A SES VERS PRÉFACE
Ce seul ouvrage, (fui vraisemblablement sera la dernière pièce de Poésie uhoii aura de mog :
Il a fait encore depuis plusieurs Epigrammes, et la Satire de l'Equivoque. Les Poètes font des vers après avoir juré de n'en plus faire. Ménage dans son Anti-liaillct a fait un recueil de ces faux sennens.
v. 'M\. A Pinchène, à Linière, à Perrin comparé
Le vers qu'il a oté est bien meilleur ,l) : il n'est plus question de ces gens-là, et les trois autres qui avoient critiqué sa Satire des femmes dont il s'agit en cet endroit, méritoient bien d'avoir sur les doigts malgré les réconciliations qui ne rendent pas 1rs «fens de meilleurs Poètes: Hellocq avoit fait la Satire des hommes qui ne valoit rien. Henard qui a fait le Joueur avoit son mérite, mais il n'étoit qu'auteur médiocre. Pour le père Sanlecque, c'est un satirique dur, et qui faisoit des vers à la Chapelain. Il faut remarquer de lui un vers sur la probité de M. Hontems que le Ilov estimoit :
Comme c'est ce qu'il a, c'est ce qu'il veut qu'on ait. M. Despreaux rioit de tout sou cœur de ce vers, et des mauvais sentimens de Sanlecque, qui demandoit à changer de cure, parce qu'il étoit tristement logé, il disoit à Mr Bontems, qu'il étoit même triste aux enterremens. C'est à dire que sans cela il auroil été gav aux enterremens de ses paroissiens.
v. 122. A ruait td, le grand Arnauld fit mon apologie
Ce « grand » a attiré bien des douleurs à Despréaux qui ne vouloit pas donner au public la lettre de M. Arnaud de crainte qu'on ne le mit mal
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