‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 38 sur 96 · V. G.'î. Horace. Sat. i, Liv. 2, v. aj · texte numérisé non relu

V. G.'î. Horace. Sat. i, Liv. 2, v. aj

Seu me traiicpiilla senectus

Kxpectat, seu mors atris circumvolat alis : Divcs, inops, Romœ, seu fors ita jusserit, exsul, Quisquis eritvitœ, scribam, color.

(1) La noie de Le Verrier complète, sur quelques points, les détails plus clondus donnés sur Sauvai par Urosselte.

(2) Ce rapprocheuient avec Horace n'est pas signale par les trois commentateurs de Boileau.

Sati7'e YII. Pauvre Esprit, dira-t-on, que je plains ta folie!

Modère ces boiiillons de ta mélancolie, V. 71. Et garde qu'un de ceux que tu penses blâmer, W éteigne dans ton sang cette ardeur de rimer. Hé quoi? lors qu'autrefois Horace après Lucile, Exhaloit en bons mots les vapeurs de sa bile. Et vangeant la vertu par des traits éclatans, Allait oster le masque aux vices de son temps : Ou bien quand Juvénal de sa mordante plume. Faisant couler les flots de fiel et d'amertume, Gourmandoit en couroux tout le peuple Latin, L'un ou Vautre fit-il une tragique fin ?

0 puer ut sis

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