‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 66 sur 96 · V . ^1 1 2 , CoKrtuis et Dem/un lunntb's à stni secours · texte numérisé non relu

V . ^1 1 2 , CoKrtuis et Dem/un lunntb's à stni secours

liiyne oucnuje de lAil dont ïlipiuurale truite. Lui scauront bien aster cette santé d'Athlète :

Courtois et Deniau, deux fameux médecins que Molière a célébrez <•*.

l'oiir ((tnsKiuer l'hntneur (jni fait son einhoiipoiiit, Lui donner sayenient le mal quelle n'a point, V . /| I j . Et fuyant de Fayon les maximes énormes,

Au tombeau mérité la mettre dans les formes.

Fagon, premier médecin du Roy et homme de beaucoup d'esprit '-'.

Mais à quels vains discours est-ce que Je m amuse? Il faut sur des sujets plus yrands, plus curieux. Attacher de ce pas ton esprit et tes yeux. V. l\Q.o. Qui s'offrira (Vabord? Bon, c'est cette Sçavante Qu'estime Hoberval, et que Sauveur fréquente. D'oie vient qu'elle a l'œil trouble, et le teint si terni? C'est que sur le calcul, dit-on, de Cassini,

C'est constamment de Mad. de La Sablière que l'autlieur parle icy. Elle passoit une partie de sa vie avec les gens les plus polis de la Cour et de la Ville, l'autre partie avec des Physiciens, des Mathématiciens, et des Astronomes. Uobcrval estoit de ses amis, Sauveur dont le solide génie est si connu, et que le Hov a choisi par distinction pour enseigner les mathématiques aux l^rinces estoit un des maistres de cette illustre Femme ^^K

Cassini, italien de nation a esté appelle à Paris du temps du Ministre Colbert qui luv fit donner la direction de l'Observatoire. Ausout en conceut une si grande jalousie qu'il (|uilla la France pour se retirer à Home où il est mort.

Voir Juvénal. Sat. 6, v. i83.

(i) Le Verrier ajoute à la note de Brossctto que ces deux médecins ont élë célcbrés par Molière.

(2) Le Verrier nous apprend que Fagon avait beaucoup d"csprit.

(3) Hrossette nous avait appris seulement les initiales du nom de la « savante » : Mad. de L. S. Le Verrier écrit Mad. de La Sablière, le doute émis à ce propos par Bcrrial-Sainl-Prii n'a plus de raison d'clrc.

Satire X. Un astrolabe en main, elle a dans sa goûtiere

Page 1