V. 'M\ . A l^iitrhi'iir, à Liiiirrr, à l't'rrt/t r<tm/inr
Le vers qu'il a «^l«^ esl bien meilleur <•> : il n'est plus question de ces gens-là, et les trois autres qui avoient critiqué sa Satire des femmes dont il s ag'il en cet endroit, niériloienl bien d'avoir sur les doijj^ts malgré' les réconciliations qui ne rendent pas les jçens de meilleurs Poètes : Hellocq avoit fait la Satire des hommes qui ne valoit rien. Renard qui a fait le Joueur avoit son mérite, mais il n'étoit qu'auteur médiocre. F^our le père Sanlecque, c'est un satirique dur, et (jui faisoit des vers à la Chapelain. Il faut remarquer <le lui un vers sur la probité de M^ Bonlems que le I««>y estimoit :
Comme c'est ce qu'il a, c'est ce qu'il veut qu'on ait. M. Despreaux rioit de tout son cœur de ce vers, et des mauvais sentimens de Sanlecque, qui demandoit à changer de cure, parce qu'il étoit tristement logé, il disoil à M' Bontems, «ju'il étoit même triste aux enterremens. C'est à dire que sans cela il auroit été gayaux enlerremens de ses paroissiens.