V. 122. Arnaiild, le grand A ma iild fit mon apologie
Ce « grand » a attiré bien des douleurs à Despn .»ii\ «jui ne \ouluit pa.s donner au public la lettre de M. Arnaud de crainte qu'on ne le mit mal
(i) A Sanlecque, à Renard (Regnard), ù Bellocq comparé.
K)0 NOTES DE MATHIEU MAUAIS SUIl LE COMMENTAIRE DE LE VERRIER
dans l'esprit du lloy : ils diront au Roy que je suis Janséniste, et le 1 \ov, qui les croit, me prendra pour un hérétique, disoit-il, mais à la fin il fit imprimer la lettre, et cela a amené dans les suites ces Epigrammes mutuelles, la satire de l'Equivoque, etc. Le trait de Satire est singulier d'avoir pu plaire en même tems et aux Jésuites et à M. Arnauld.