‹ Les satires de Louis PetitChapitre 3 sur 18 · IV NOTICE SUR LOUIS PETIT · texte numérisé non relu

IV NOTICE SUR LOUIS PETIT

Et rappelés votre vert« :

Voas pleurez on tel fils, et vous êtes Romaine > !

Corneille mourut le i«^ octobre 1684; Petit retourna aussitôt à Rouen, et^ gardien fidèle de la renommée de son ami, il publia chez Lallenunt, libraire de sa ville natale, les œuvres dramatiques du grand homme, six ans avant l'édition de Th. Corneille. Il s'occupa ensuite démettre au jour ses propres ouvrages, et donna chez le même Richard Lallemant, en cette année 1686, les Discours saîyriques et moraux ou Satyres générales * , les Dialogues satyriquâs et moraux, en prose. Ce dernier livre, qui classe Petit parmi les moralistes mondains, à c6té du chevalier de Méré, de l'abbé de Bellegarde, du marquis de La Châtre, a été ingénieusement loué dans les Nouvelles dt la République des Lettres^ du mois de mai 1687; pas plus que \ts Satires il ne' semble écrit d'une main sénile, il est certain pourtant que l'auteur composa ces Satires dans un âge avancé, les vers suivants de l'une d'elles en font foi :

I. Cité par M. Ch.-L. Livet {Précieux ti PrMeutes, Parit, Didier, s. d.).

3. Sdon uittibliographe, M. L. de Verpières (Monpgraphii du Sonnet . Paris, Bachelin-Deflorenne, 187) ), nne édition bien postérieure des Satires de L. Petit aurait paru sous ce titre : te Nomtûu Jttfénal satirique, tJtrecht, 1716.

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