DES SATIRES
Bien que du mal, duquel je suis attainte I 22
Brulard, qui vas brullant ei> ton âme severe. I 189
Cerchez et recerchez aux quatre quarts du monde. I 246
C'est trop importuné les filles de Mémoire... II 89 Comme un jour j'estoy' saoul des pompes de la
Cour I 1 60
Couvert de belles fleurs en l'Avril de ton âge. . . II 211 De toutes les fureurs dont nous sommes pressez . I 213 Dont vient, amy Castrin, que nul ne se contente. II 223 Femme, Fiebvre, Fureur, Flamme, Faim, et Froidure II I 80
Holster, lors que le feu, et l'ardeur insensée. . . I 127
Icy je veux blasmer l'infâme Gloutonnie II 204
Je ne m'estonne assez de ceste tourbe espesse. II loi
Je ne sçay pas, messieurs, que vous direz II 22
J'en sai bien une, une esperte flanniere I 43
Je qui, bravée, soulois me faire renommer I 105
Je veux parler de Dieu, mais non à langue armée .II 1 95
La Broue, que les cieux ont fait icy bas naistre. II 169
La nuict calme en repos se passe, et le silence. II 118
L' Homme naist pour mourir, et sa doubteuse vie .II 63 L'Homme ouvrage de Dieu, des le jour qu'il nas-
quit I 142
Messire Pierre, estonné I 13
Nature (dont les faits sont remplis de merveille . • II 133
O Ciel ! ô mer ! ô terre ! ô Dieu, père commun , I 57
O Dieux ! s'il est permis aux mortels de se plaindre. II 3
Paravant que Saturne, au lieu du diadème... I 220
Puisque l'oysiveté est mère de tout vice II 35
Que le monde est en ses habits muable I 98
Ronsard,jesuismarry, pourl'honneur quejedoy, I 89
Sire, les doubles murs, donjons, forts et rampars . II 151
Sire Mathieu Breon a faict couler son aage. . . I 119
Toujours à tes costés je rencontre un Abbé. . . II 97
Tous les escriz injurieux I 4
Un père deux fois père employa sa substance. II 234
Verville, je me ris de voir sous aparance II 75
Vous qui perdez vostre jeunesse II 218