Chapitre It. — Comparaison db la maoie botptixnnb bt db la maoib
CHALDBBNMB.
I. Distinction des différentes espèces de magie, d'après leurs con*
ceptions fondamentales .r 63
Naturalisme grossier et enfantin des peuples sauvages. ...... 64
La magie y est le seul culte Ibid.
On n'y distingue pas encore la magie favorable et funeste. . . . 65 Seconde phase de cette magie des peuples barbares, produite
par l'introduction d'un principe de dualisme Ibid.
Le prêtre magicien ^e distingue du lorcier. .*.*... 66
Cette magie . primitive survit quelquefois à l'adoption d'une religion plus haute et plus philosophique, à laquelle elle se
subordonne Ibid.
C'est ce qui est arrivé en Chaldée 67
Magie théurgique, ses caractères. Ibid.
Elle est fondée sur la doctrine- des émanations et sur l'idée que les rites magiques peuvent assimiler l'homme aux
dieux Ibid.
Théurgie des Néoplatoniciens • 68
L'ancienne magie égyptienne était toute théurgique 69
Dernière espèce, la magie qui accepte d*étre diabolique Ibid.
C'est celle du Moyen Age et des Musulmans •• Ibid.
Celle aussi des bouddhistes de Ceylan Ibid.
II. L'Egypte et la Chaldée sont pour l'antiquité les foyers d'ori-
gine de la magie '. 70
Différence de principes des écoles magiques de ces deux contrées .............'.. Ibid.
Coup d'œil sur les doctrines essentielles de la religion égyptienne - • 71
Unité fondamentale de l'être divin 78
Sa division en un polythéisme réel Ibid.
Les Egyptiens étaient ayant tout préoccupés du sort de l'àme
après la mort et de Vautre vie 72
Assimilation de la destinée humaine à la course du soleil. .... 73 L'adoration du Soleil est la base de la religion égyptienne... Ibid. Divinités dans lesquelles on personnifie ses différents aspects ► Ibid.
Anthropomorphisme qui se mêle à ces données sabéistes.... 74
Osiris, le Soleil infernal 75
Sa lutte contre le principe. ténébreux et mauvais. Set Ibid.
Légende de la mort d'Osiris et de la vengeance de son fils
. Horus Ibid.
La vie future et la résurrection 76
L'embaumement des corps, son origine 77
Responsabilité de l'Ame 78
Son jugement et les châtiments des méchants Ibid.
Luttes que l'âme du défunt doit soutenir dans le monijle infernal. 79
Osiris, type et compagnon protecteur de tout défunt Ibid.
Assimilation de chaque mort à Osiris 80
III. Liaison de la magie égyptienne avec les doctrines eschato-
logiques Ibid .
Emploi d'incantations et d'amulettes pour la protection du défunt dans les épreuves de l'autre vie Ibid.
Formules qui donnent un caractère talismanique à certains
chapitres du Rituel fwnéravre 81
Chapitres du même livre qui prescrivent la fabrication d'amulettes • 83
Formules de magie funéraire qui n*ont pas été admises dans
le K«uel 83
Tous les chapitres du Rituel qui ont un caractère incantatoire
; reposent sur cette donnée que les rites et les paroles sacrées
peuvent assimiler l'homme aux dieux 84
L'application de ce principe à l'existence terrestre est le point
de départ de toute la magie protectrice égyptienne 85
$et y personnifie le mal, comme dans la inagie funéraire.... Ibid.
C'est toujours en se proclamant tel ou tel dieu que l'homme, dans les formules égyptiennes, repousse les dangers et les
mauvaises influences r 87
Xa vertu divine peut même être communiquée à des animaux
par les formules magiques 89
Absence de développement démonologique dans la magie égyptienne Ibid •
Prétention de cette magie à commander aux dieux. 90
pouvoir impératif attribué aux noms sur les dieux 91
Scrupules de Porphyre au sujet de ces formules de contrainte. Ibid.
P'angersdela possession des formules magiques pour ceux
qui n'étaient pas suffisamment initiés, le roman de Setna. . . 92
334 ' TABLE AKTALYTIQUE
Pages.
La scîeoce des noms divins dans la religion égyptienne 98
Rôle de ces noms dans la magie..»^» • 03
Différence de la notion de la valeur des nom b en* Egypte et en
Chaldée , W
Valeur particulière attribuée par les Egyptiens aux noms bizarres et étrangers. « • < • • 95
Ancienneté de cette idée* • Ibîd.
Emploi de noms de ce genre dans le Rituel flméraire 96
Origine de quelques-uns d'entre eux Ibid,
Possibilité d'une influence de la magie des populations afri*
cainea sur celle de l'Egypta ...•^.••. Ibid.
lY. Différences essentielles de* la magie égyptienne et de la magie chaldéenne... 97
Pas de trace des esprits- élémentaires* en Egypte Ibid.
La magie. cbaldéenne ne prétend pas contraindre les dieux. . . Ibid.
Elle les implore 98
Elle ne prétend pas pénétrer la connaissance du nom divin
tout-puiâsant, qui reste le secret du dieu Éa Ibid.
Simplicité et clarté des formules magiques chaldéennes Ibid.
Leur caractère primitif. ^ 99
Ces formules conservent les vestiges d'une religion antérieureau système de la religion savante qui finit par prévaloir, dans l'usage o£S.ciel, sur les bords de TEuphrate et du
Tigre ^ . . . .^ Ibid.
Ghapiteb III. — L^ BxuaiON chaldso^babtlonibnmb xt sss Docsrucbs*
I. La religion officielle de Babyleno et de la Chaldée dans son'
système définitif. • 101
C'est celle qu'adoptèrent les Assyriens.. Ibid.
Unité fondamentale de l'être divin « lOS
Réle essentiel des astres et des conceptiona sidérales. .« 108
Parenté avec les religions syio-phéniciennes Ibid.
Ilou, dieu suprême et premier principe. • Ibid.
Son caractère vague et indéterminé 104
Le premier principe se détermine mieux sous la^forme d'Assur. Ibid.
Émanations successives qui en découlent ^ Ibid.
La première triade, Anou, Nouah et Bel..... ...••••..• Ibid.
Triade féminine qui la double. .-..•......••. 106
La- deuxième triade, dieux des grands corpp sidéraux, Sin,
Samas et Bin • 100
Principe de composition de toutes ces triades 107
Dédoublement de tous les dieux en une dualité conjugale... Ibid.
Les dieux planétaires • Ibid.
Leur relation avec les dieux supérieurs 106
Pag«8.
Comment on comptait les douze grands dienx 108
Les dieux mineurs. IO9
Personnages divers de second ordre.. • 110
Dieux locaux Ibid.
Dieux des constellations 111
Génies et esprits HSk
Multiplication des personnages surnaturels, dieux et esprits.. Ibid.
Les dieux de la vieille religion magique d'Accad ont trouvé
place dans les rangs inférieurs de ce monde surnaturel.... Ibid..
II. Ce système savant est Tœuvre d'une grande réforme religieuse, analogue à celle du brahmanisme 113
Sa date 114
Etat antérieur de la religion........ •..•,...•.•... Ibid.
Caractère local de l'adoration des différents dieux 11&
Analogie de cet état avec celui où. en sont restées les religions
de la Syrie et de la Palestine. 110
Conceptions fondamentales. 117
Unité primordiale de l'être divin........ ..•..•..«.... Ibid«
Sa décomposition en une dualité conjugale llS
Caractère vague et flottant des personnages du Panthéon.... 119
La plupart sont originairement des. personnifications solaires* 120^ Le caractère planétaire .des dieux ne se manifeste que plus
tard., Ibid.
Bs^ceptiops ^. cette règle d'un .oai^ctèrei solaire: San, le dieu
Lune 131
Anou^ le dieu Temps et Monde «»..««...• 122
Les livres magiques d'Acci^d font remoniei: à un état religieux
encore, antérieur et tranaporteai dans on autre monde» «... 124
Cbapitrs.IYv •—• SrsTàifB nBLienux dxs livres MAaiQuss d'A^cad.
I. Les libres magiques d'Accad ne reposent p/ui sur la religion
cbaldéo-babylonienne. ., • 12j^