I. — JACQUES PIED SA MÈBE
193. Il y avait dans un village de Bourgogne un pauvre orphelin qui s'appelait Jacques.
200. Il avait perdu ses parents de bonne heure ; il avait pourtant connu sa mère ; il se souvenait d'avoir dormi dans ses bras, et il se rappelait encore ses douces
201. Mais un jour d'hiver, sa mère étendue sur son lit, l'avait embrassé . pour la dernière fois; elle lui avait dit : « Je te quitte pour quelque temps , mon enfant ; sois toujours sage, sois toujours bon, et je te reverrai un jour dans le ciel. »