‹ Les secondes lectures enfantines: historiettes morales; leçons de choses, notions élémentairesChapitre 46 sur 150 · II. — JACQUES ET SON COUSIN FBfo^BIC · texte numérisé non relu

II. — JACQUES ET SON COUSIN FBfo^BIC

204. Jacques n'eut pas dans son enfance un moment de bonheur.

205. Une vieille tante l'avait pris chez elle ; mais elle avait elle-même plusieurs enfants.

L'un d'eux, Frédéric, était bien le plus méchant garçon que la terre ait porté.

206. Il prenait plaisir à tourmenter son xmsin. Jamais il ne le laissait en repos.

207. « Jacques, lui disait-il, fais-moi ceci ; Jacques, apporte-moi cela. »

208. Il fallait que le pauvre enfant supporât tous ses caprices ; et même, comme il était in peu boiteux, Frédéric avait le cœur d'en ire.

209. Mais Jacques souffrait tout ayçc >atience, et ne se plaignait jamais. Quelque- )is, quand il était seul, quelques larmes lui chappaient ; mais il se consolait vite, en penant qu'il serait heureux un jour, quand il 3verrait sa mère.

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