‹ Les secrets de l'alimentation à la ville et à la campagneChapitre 117 sur 180 · POTIRON · texte numérisé non relu

POTIRON

forme et où le thermomètre ne descend pas au-dessous de O'J. Les caves et les celliers doivent être pourvus d’ouvertures destinées à faciliter la ventilation et pouvant être fermées, quand on veut empêcher l’accès delà lumière. On y dispose les tubercules en couches peu épaisses, recouverts d’abord de leurs fanes, puis de paille et de terre. Au printemps, tisseront aussi frais qu’au moment de la récolte.

La conservation en silos réussit très-bien ; elle consiste à disposer les pommes de terre dans des fosses de 30 centimètres de profondeur o:i plus, creusées dans le terrain le plus sec qu’il soit possible de trouver ; on recouvre de paille le fond et les bords de l’excavation, on y entasse les tubercules, alors on les recouvre d’un lit de paille, puis d’un lit de terre de 30 centimètres d’épaisseur.

On a également indiqué les procédés suivants comme pouvant assurer la conservation des pommes de terre.

lo On les immerge pendant une minute ou deux dans Tenu bouillante et on les fait ressuyer dans un air sec.

2o On les entoure de menu de houille ou de charbon de l)ois.

3« On les maintient constamment plongées dans de l’eau salée qui arrête la germination des tubercules.

POTIRON. — Le potiron {Cucurbila maxima) a des fruits généralement sphériques ou sphériques déprimés, rarement oblongsou cylindriques : la taille, le poids, la grosseur, la fi-

Fig. 192. — Potiron turban ou giraumon.

gure et la couleur sont très varialdes. Parmi les races les plus répandues, nous citerons :

Le 'potiron jaune gros, dont les fruits acquièrent le plus de volume, et sont déprimés, à cotes larges, peu marquées, à écorce jaune pale ou rosée, plus ou moins brodée ; la chair est

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