TONNEAUX
afin (le liion humecter tonies les parties intérieures. Lorscpic le tonneau est destiné à loger les vins ronges de prix, le lavage an vin sera suivi d’un lavage avec un demi-litre de lionne eau-de-vie. Régie générale, il faut s'alistenir de transvaser du vin fin dans un tonneau neuf.
Tonneaux aigres. — Pour enlever aux tonneaux le goût de Paigre, on y verse ô litres d’eau liouillante, ôOO grammes de chaux vive et 100 grammes de carlionate de jiotasse. On laisse séjourner le tout, pendant ((uatre jours, dans le tonneau (pi'on a soin de rouler quatre fois par jour. On renqilace alors ce liquide, dont l’aspect est hlanchâtre, par de l'eau froide qu’on laisse séjourner pendant quelques heures, on fait égoutter et l'on remplit.
Tonneaux moisis. — I.Sile fût est moisi, on y verso d’ahord 1/1 de litre d’acide sulfuriipie et 1/2 litre d’eau, on roule. Après ([ueh|ues jours de repos, on roule de nouveau et l'on ajoute 300 grammes de chaux vive, 100 grammes de carbonate de potasse, et dix litres d’eau; on roule, comme il a été dit pour les tonneaux aigres, en a\'ant soin de mettre dans le fût une chaine qu’on retient au dehors avec une corde nouée au-dessus de la bonde, afin de pouvoir la retirer. On vide cette eau. Alors on rince à l’eau bouillante, puis à l’eau froide, et l’on fait égoutter pendant vingt-([uatre heures. Ce n’est ([u'autant (jiie l’odorat ne révélera aucune mauvaise odeur, que l’on se servira d’un pareil fût; il faut le rejeter, si l’o})ération a été sans succès.
11. Si les fûts })eu moisis sont guéris, ceux (jui le sont le ■|dus résistent à l’action dévorante du li([uide, et eoutinuent de pi-oduire leurs effets désastreux. A hiusuccès de cet acide se joignent C('rtains inconvénients ])Our le vin (jui, enfermé dans un liois injecté d’acide, ne tarde ]>as à se décolorer.
Grâce au jirocédé suivant, ([ui est aussi sim]de (lu’innocent. la moisissure des bois de men'ain u'est plus irrémédiable ;
La harri([ue moisic est renqdie d’eau ordinaire et tenue complètement phûne }>endant un mois, en ayant soin, tous les jours de faire le jdein. Vingt jours même suffisent.
Des futailles ([ui avaient résisté à l’acide sulfuri([ue pur ont été guéries par ce moypii, au point (iu’a})rès la démolition de ces }tièces, 1 inspection la [)lus minutieuse ii'a pu découvrir la moindre moisissure.
lir. L n Normandie, on fait houillii- des hi'anches de geni('-