J /ALIMENTATION
VtMUfO'l'S. — Cuiisorvatioii «Ioh abricots. — I. I )ESSlGA ri()N. — Toutes les espèces ne sont pus éo-aleiiieiit Lomies pour être (lessêcliées. Il faut choisir de pivférence celles dont lu cliuir. suns cti‘(‘ trop ferme, n’est ce])endant }>oint tro}> fondunte. Il l'uni unssi ({n'elles poident avec elles une suriisante ({iiantité de siuu'e.
Lonr ])rocéd('r à lu dessiccation, on place les fruits dans un chaudron d’eau houillunteet on les y laisse honillir (juehjues instants, et cela, jus(|n’ù ce (|ue leui‘ pean s'enlève fucilenund, avec la ]»ointe d’nn couteau. Ils se pèlent ainsi avec lu plus j,n-unde facilité; on n'enlève que répiderme. Les fmits, ainsi prépares, soid déposés sur des claies. On laisse nn i)elit intervalle (uUi'e eux pour ({ii'ils ne se touchent ]>as. Il faut nue chaleni’ très-douce du four et avoir soin (|u'ils ne se noircissent pas. On chanlVe plusieurs fois le four jus([u'à ])arfaito cuisson, en ayant soin d(> retourner, au moins une fois, les fruits sui‘ les claies. On fait sorti)’ le noyau pai’ une petite incision ([u'on i-eferme ensuite. Il n'est }>as l’ai’c ([ue les fruits qui n ont j)us ct)‘ convem)hlement desséchés, deviennent mous <lans les ai’inoires. 11 faut aloi's ju’endi'e la })r(’'caution de l’emettre au four et de pi’éféreucc dans une étuve. (Fahr)'.)
11. pRocÉDK AiunaiT. — ()n ])i‘eml des ijhi’icols venus en plein vent, mûrs, nuiis encoi’e fermes: aussit(')t après la. cueillette, on les cou})e, p;ir moitié, en loup, on enlève le no^ au et la p(‘au le ])lus mince possilde. en se servant d un coutciiu à lame d'argent. On les tasse dans la houteille, quoi) tei’inc de l;i façon habituelle. Poui* Y(ib)'icül. cüiu})ih )i on donnem quehinc bouillons à l'eau du bain marie. Pour Vahricot-pèchc, on l’ctirc du feu, dès que l'eau commence à l)onillii’.
HàK.vrn, .Vlim.
ACIIAUS
Al{si\Till% — I. Absinthe anisée. — l^'airc inluser a froid pendant 10 jours ol gr. de soinniilés sèches de grande al)sintlie et 8 gr. de badiane ou unis étoilé dans 812 gr. d’eaude-vie ; passer avec expression et liltrer a travers un linge tin.
On a alors un alcoolé. Prendre 81 gr. de cet alcoolé (pie lou ajoute à une l)Outeille d'alcool ; y verser ensuite 'i gr. 1/2 d’essence d’anis ; agiter; la liqueur est talte.
Verser une cuillerée à café delà li((ueur dans un verre ou une tasse et y ajouter l’eau : si l’eau était versée la })reinière la liipieur surnagerait, et le mélange serait impartait.