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.1 remede dans les offices, dans les cuisines, ,} - dans les salles à manger et dans tous les i plus incommodes. L’odeur de l’huile de i laurier, quoiqu’un peu forte, est très-supportable, et c’est un petit mal à souffrir ; vpour se préserver d’un plus grand.
:| 'Moyen efficace de garantir les chevaux I contre les mouches et tout autre espece ; d’insectes.
Il E moyen consiste à les frotter tous , les matins avec des feuilles de noyer.
IMoyen défaire venir beaucoup de poisson à l’endroit où l’on veut pécher.
PRENEZ un quarteron de fromage vieux de Hollande ou de Gruyere, n’importe lequel des deux, broyez le dans un morier, avec de la lie d’huile d’huile d’olive, et 1 mêlez y du vin peu-à-peu, jusqu’à ce que li 'otre composition ait acquis la consistance i i l’une pâture un peu épaisse*, vous y joindrez pour un sol d’eau de rose. Faites l’.vec cette pâte de petites boulettes de la \ ;;rosseur d’un pois tout au plus, que vous estterez dans l’eau à l’endroit précisément ).ù vous vous proposez de jetter l’épervier )ju tout autre filet. Mais si c’est le soir que ous voulez pêcher, jettez votre amorce le natin : et le soir, si c’est le lendemain ma-
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tin que vous voulez prendre ce plaisir. Le poisson, qui est fort avide de cette amorce, accourt en foule pour la manger, et reste longtemps dans le même endroit , dans l’espoir d’en trouver encore : alors Jettez l’épervier, et soyez sur que vous verrez un très-beau coup de filet.
Mastic pour rejoindre les vases de porcelaine cassés.
PRENEZ une tête d’ail bien pelée, et écrasez la soigneusement pour en faire une espèce de gomme. Frottez de cette gomme les fractures des morceaux de porcelaine; unissez les exactement; assurez les ensuite avec avec du fil proportionné à la force de la pièce. Lorsque le morceau est ainsi accommodé, mettez le dans une suffisante quantité de lait pour qu’il surnage, et faites le bouillir pendant quelque tems. Après cette opération la porcelaine est parfaitement recollée et d’aussi bon service qu’auparavant ; sans que l’ail qui a servi communique son goût aux choses qu’on y voudra mettre.
Rats et souris.
Secret pour les détruire.
ON remplit d’eau un grand vase de j terre qui ait le ventre large et l’em- î bouchure étroite : on y laisse envi- j ron 3 ou 4 doigts de vide au bord; on cou-
vre la surface de l’eau d’un morceau de liège flottant ou d’une pellicule très-mince ; on y met ou de la farine, ou du fromage ou quelque autre amorce. Les rats attirés par l’odeur, et trompés par la solidité apparente de la surface qui leur présente un mets de leur goût, y courent, enfoncent et se noyent.
N coupe plusieurs morceaux de paf^
chemin que l’on roule et dont on fait,
en les cousant, ou en les collant de fpetits capuchons taillésdemaniérequela tête ûdu rat puisse y entrer sans peine. Au fond cde chaque capuchon on met des morceaux cde noix, du fromage ou d’autres amorces, eet tout l’intérieur est enduit de poix liquide cou de bonne glu. On distribue ces capucchons autour des trous où l’on soupçonne dies rats. Bientôt ils vont tous s’enfroquer, e;t cherchant d’abord à se sauver, pendant ^qu’ils courent de côté et d’autre dans Brcet équipage incommode , on peut les ■tissommer facilement avec un bâton, parce »|ue ne voyant goutte ils ne peuvent rega- HKmer leurs trous.
Autre