RS S ICI NS DANS 1/ III ST O IR K
et la poitrine couverte de mamelles; « image
disait
WwXZlATJS SSJWXRù .S'{Xis\
%xm
gs j|8||fe^
F"* 'asT' là
! ; r- rr al 1: •' W’ Jk vtf
qfp
*EjVjkr.
. 0 r-àf. .
JJM&X. 1
v®fj
|3|gL
ÉC54JK^^iV-i ÉS&ifàr cr &J
Fig. 204.
saint Jérôme, rappelant que la nature est la mère et la nourrice de tous les ôtres vivants». Ainsi elle apparaît dans les loges du
Vatican (fig. 203 bis), aux côtés de la philosophie « Cognitio causunun ncituræ » (1), et à Sainte-Marie des Frari de Venise; Fragonard fils a dû s’inspirer de cette antique figuration pour son K g alité (2).
Par la suite, les allégories de la Nature perdent leur gaine, et
Fig. 203.
les mamelles sont réduites à quatre ou cinq, six au plus, comme dans une gravure allégorique de Retel, gravée par îsaenred (fig. 204), portant pour légende : Naturæ sequitur semina quisque suæ (Chacun suit les germes de sa nature). Elle expose, d’un côté, les effets de la Bonté et, de l’autre, ceux de la Méchanceté ; au
Sain\c-Ge„eviève.eSt "= *> *> '»
(2) Curios. art., fig. 69.
centre, la Nature, bimammée, aux prises avec le Bien et le Mal qui la frappe, en traître, par derrière. L’encadrement oppose, en
Fig. 207. — A la gloire de Rubens.
haut, la bonne et la mauvaise mère, l’une nourrit son enfant de son lait, l’autre l’empiffre de bouillie; sur les côtés, deux autres Natures seximammées, en gésine : le génie du bien reçoit 1 un des enfants et lui inculquera les bons sentiments; le génie du mal