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ù poser devant l’amour, qui aime le mystère, mais elles refusent liau tcmcnt de poser devant l’art qui aime le soleil. »
Fig. 253. — Nourrice du Négus d’Abyssinie. D’après la photographie de Zangaki.
(Voir j). 270.)
Le bal des Quat’ z’arts. — Cette année le bal a eu lieu le 24 avril, à l’Élysée-Montmartre, avec son éclat habituel : le costume moyen âge était de rigueur. Chacun des grands ateliers de peinture ou d’architecture a rivalisé de zèle et d’originalité dans la conception de la loge
destinée à garnir la salie de bal et du char qui défile dans le cortège. Les principales récompenses ont été décernées aux chars représentant
Fig. 254. — L’Énigme des Énigmes.
la Messe noire (fig. 251), pa^e d’histoire liturgique reconstituée par l’atelier Cormon, et le Livre d’heures (fig. 252) de l’atelier J. -P. Laurens.
Au Salon de cette année, M. Abel Truchet expose une toile où miroite et pirouette, sous les jets de la lumière électrique, la foule bariolée de rapins en costumes excentriques et de modèles féminins, vêtus de leur jeunesse et parés de leur beauté, in vestilo confidenza.