‹ Les seins dans l'histoireChapitre 7 sur 67 · RA I T S I, K (', K N I) A III R S ET 1 1 I S T 0 U I (J U K S · texte numérisé non relu

RA I T S I, K (', K N I) A III R S ET 1 1 I S T 0 U I (J U K S

en caoutchouc D, contenant le liquide qui s’échappe au dehors, en passant par un tube métallique, ouvert à ses deux extrémités, dont l'embouchure supérieure aboutit au mamelon B, d’une nourrice en belle humeur.

Pour être complet, il ne nous reste plus qu’à présenter la Plus belle des Parisiennes , un superbe chromo cartonné représentant une femme décolletée, avec un corsage métallique ; en introduisant l'extrémité des doigts dans l’ouverture

découpée au niveau des seins, on fait palpiter la poitrine à volonté.

Fis- 13.

Fis. 14.

Seins postiches. — Le melliflue saint Anselme, qui appelle la femme « un doux mal » — femincL dulce mcilum — énumère les artifices que les coquettes employaient, au xie siècle, pour s’embellir : « elles réduisaient le volume de leurs seins (1 ) et teignaient en blond leurs cheveux, afin de sembler appartenir à la race conquérante ». De nos jours, la teinture blonde à l’eau oxygénée ou au

(I) Au mystique moyen âge, le« pis camuse! dur etcourt» elles « mamelettes » fermes « corn dus pomes duretes » ou deux « nois gauges » - de gaugier ou noMi — étaient un des caractères de la beauté féminine.

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