APTE
quelquefois après 20 injections, mais plus souvent, elle persiste, nettement positive, pendant les premiers mois du
traitement.
Influence du bismuth sur les séro-réactions
rebelles à l’arsenic et au mercure
Voici l'observation d’un malade dont le B. W. a toujours été positif total jusqu’à l’apparition du bismuth. Malgré un traitement ininterrompu et poursuivi inlassablement pendant ? ans, la séro-réaction s’est montrée rebelle à l’arsenic et au mercure. Dès les premières injections de sels de bismuth, elle à marqué un fléchissement très notable, passant de BW:—= +++ à B. W: — 0, Puis, insersiblement, comme si elle s'était adaptée à cette médication nouvelle,
elle est redevenue positive.
Obs. XXVII. — P. H. 1805, 33 ans. Syphilis remontant à l'âge de 20 ans. Le malade veut savoir s’il est guéri. Il n’accuse aucun trouble ; ses réflexes marchent ; son cœur et sa tension sont normaux ; ses pupilles sont égales. Pas de lésion cutanée.
Pour tout traitement, il a absorbé des pilules pendant les trois premières années de sa maladie.
On fait une prise de sang : résultat B. W. = +++.
Du 25 septembre 1919 au 30 octobre 1921, il reçoit succéessivement :
7 injections intraveineuses de 914 (2 fois, 0.90).