‹ Les Sels De Bismuth En SyphilitérapieChapitre 17 sur 42 · MER · texte numérisé non relu

MER

Obs. XXVI. — H. 1709, 29 ans, alopécie en clairière ; syphylide pigmentaire du cou ; Roséole de retour. Accident primitif il y a 6 mois ; n'a Jamais été traité.

19 juin 1922, avant tout traitement, B. W. — +++.

26 juin 1922, après la 2° injection de 0,20, B. W. = +++.

30 août 1922, après la 13° injection de 0.20. B. W. = +.

2 oct. 1922, après la 19e injection de 0.20, B. W. — 0.

Le B. W. est négativé 3 mois après le traitement, mais le malade ne reçoit, depuis le 17 juillet, qu'une injection tous les 8 jours. Le traitement est continué sans période de repos.

27 nov. 1922, après la 26° injection à 0.20, B. W. —0.

21 janvier 1923, après la 33e injection à 0.20, B. W. = 0.

13 mars 1923, après la 38° injection 40220 BEN 0)

En somme, l’action du bismuth est peut-être moins marquée avec les sels insolubles. Cependant d’une manière générale, la courbe sérologique commence ses oscillations avant la 20° injection, c’est-à-dire 2 mois environ après le début du traitement. Dès ce moment, si les injections sont régulièrement continuées, le B. W. devient vite négatif et se maintient tel (obs. XIV et XV). Toutefois nous avons une impression qui chaque jour se confirme davantage : si la médication bismuthique modifie rapidement les réactions humorales, son action n’est pas durable (obs. XVI et XX). Pratiquement, il faut poursuivre, avec persévérance, la lutte contre la syphilis, pendant les premières années de l'infection, quels que soient les résultats de la séro-réaction, On ne doit jamais abandonner le traitement d’un mulade après une réaction de fixation négative, obtenue dès une seule série d’injections.

A la période tertiaire, la courbe sérologique se modifie

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