LXVIII APPENDICE
de la poudre de lycopode et des liquides plus ou moins visqueux), et qu'on projette dans le récepteur un son suffisamment puissant, produit par une flûte, un cor ou un orgue, on obtient des figures régulières, dont le caractère varie avec la substance employée, la hauteur et l'intensité du son; mais c'est avec une voix humaine bien timbrée, suffisamment forte et habilement maniée, qu'on obtient les plus beaux résultats.
On peut les diviser en deux grandes classes :
La première, où l'on a étudié les formes engendrées par les \ ibrations du son sur la plaque vibrante elle-même, en la recouvrant de différentes substances plus ou moins fluides ;
La seconde, où l'on a étudié non plus les formes produites sur la substance plastique, qui recouvre la plaque vibrante elle-même, mais les impressions données par ces formes sur une autre plaque rigide et également enduite d'une substance plastique, placée au contact ou très près de la plaque vibrante.