SECONDE CLASSE
Fi OUI es lI' impression obtenues sur des disijues rigides pljcés au contact ou très près des pla^jues vibrantes.
On enduit la plaque vibrante avec une pâte colorée, analogue à celle qui a servi dans les expériences du groupe D de la première classe ; on enduit aussi, bien également, d'une fine couche de la même pâte un disque rigide (de verre par exemple) ayant la même dimension que la plaque. Celle-ci étant placée sur le récepteur de l'eidophone, on la recouvre avec le disque de telle manière que les deux surfaces enduites adhèrent bien exactement. On chante une note dans l'eidophone ; puis on sépare le disque de la plaque ; on observe alors sur les deux enduits des lignes d'adhérence telles que les représente la figure VI.
l'ig. VI,
Fig. Vil.
Si on enlève le disque tandis qu'une note puissante est soutenue dans l'eidophone, le résultat est différent.
On voit généralement se produire au travers des lignes d'adhérence de petites lignes disposées à égales distances les unes des autres (fig. VII).
NOTE D
V.n faisant varier la hauteur de la note, le temps pendant lequel le disque et la plaque ont été en contact , et enfin la nature de lii subs-
tance plastique dont ces objets ont été enduits, on obtient des ti;,'ures de même fleure, mais plus complexes, telles que celles des fiorures V'Ill.
Kig. VIII. — Figures obtenues par impression sur des disques rigides places très prés des plaques vibrantes.
APPENDICE
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