DU FANTASTIQUE EN LITTÉRATURE. XXIX
il n'ait pas besoin d^aller chercher au loin ce qu*il in lui-même, aussi bien que les guiriots et lescalenpenchant pour le merveilleux, et la faculté de lemoivant certaines circonstances naturelles ou fortuites, dans rhomme. Il est Tinstrument essentiel de sa vie ive et peut-être même est- il la seule compensation providentielle des misères inséparables de sa vie
aagne a été riche dans ce genre de créations, plus aucune autre contrée du monde, sans en excepter ux Levantins, les suzerains étemels de nos trésors, les antiquaires. C'est que TAUemagne, favorisée ^me particulier d'organisation morale, porte dans nces une ferveur d'imagination, une vivacité de ;s, une mysticité de doctrines, un penchant uniridéalisme, qui sont essentiellement propres à la fantastique; c'est aussi que, plus indépendante des ns routinières et du despotisme gourmé d'une oli- 3 prétendus savants, elle a le bonheur de se livrer iments naturels sans craindre qu'ils soient contrô- ^tte douane impérieuse de la pensée humaine qui les idées qu'au poids et au sceau des pédants. Cette lité méditative, impressionnable et originale qui B ses habitants, se manifeste de temps immémorial innombrables monuments de sa bibliothèque fan- 3t là, au contraire de nos habitudes littéraires, où ibordonné à l'aristocratie de l'esprit, c'est la popuconsacre le succès. L'Allemagne jouit encore, sous t, des mêmes franchises qu au siècle de Goëtz de ;en. Elle en est redevable à cette multitude de dr-