XXX DU FANTASTIQUE EN LITTÉRATURE
conscriptions locales et d'usages particuliers qui ont mai tenu en elle la précieuse ingénuité des peuples primiti qui Font sauvée de Favidité dévorante de cette monstruei Méduse de la centralisation, dont les bras, inertes pour U autre usage que pour prendre, ne s'occupent qu'à tassas rinsatiable faim de la Gorgone, et qui la maintiendn jusqu'à la fin de notre civilisation actuelle, quoi qu'en i sent nos théoriciens de clubs et de cafés, au premier n des nations libres. Depuis la belle histoire de Fautif adi rablement poétisée par Goethe, qui n'a rien ajouté d'aillé à l'idéalité philosophique de l'invention, depuis la profoi allégorie de l'aventurier qui a vendu son ombre au dial et que le dernier rapsode qui l'a recueillie n'a fait que duire aux formes naines du roman, l'Allemagne a été ji qu'à nos jours le domaine favori du fantastique. Elle a ce piété l'histoire psychique de l'homme, si magnifiquem« ouverte dans la Genèse par l'emblème vraiment divin l'arbre de la science et des séductions du serpent. Faust l'Adam du Paradis terrestre, parvenu à se croire éga Dieu. Le Rêve de Jean-Paul est le dénoûment solennel ce triste drame, et cette autre apocalypse, le terrible i de l'énigme de notre vie matérielle. Hors de ces trois fabl il n'y a point de vérité absolue sur la terre.
Les malheurs toujours croissants de la nouvelle soc présageaient si visiblement sa ruine prochaine, que la tn pette de l'ange des derniers jours ne l'annoncera pas i distinctement à la génération condamnée. De ce moment fantastique fit irruption sur toutes les voies qui conduû la sensation à l'intelligence ; et voilà comment il est en malgré Aristote, Qumtilien, Boileau, La Harpe et je ne