LA LYRE
MÉPHISTOPHÉLÈS. Espdt Opiniâtre, qui pourrais recevoir de moi, en un instant, la liberté et la vie; puisque tu préfères passer par les sept épreuves et sortir lentement de ta prison, au gré d'un bomme , attends-toi à souffrir. J'ai assez de pouvoir sur tout ce qui appartient à la terre pour augmenter tes dou — leurs et prolonger ton agonie. Tu méprisas inon se-^
cours. Au lieu de v^nir avec moi habiter les régions
de révolte et de haine, tu préfères retourner à un
Dieu injuste qui te livre, pour la moindre faute, au
caprice et au joug de Thomme. Je mettrai de telles
pensées dans le cœur d'Hélène^ que tu te repentiras
de m'avoir repoussé.
L'ESPmT DE LA LYRE. Hélène ne t'appartient pas,
MÉPHiSTOPHELÈs. Mais Albertus m'appartiendra!
l'esprit. Que Dieu le protège!