‹ Les septembriseursChapitre 122 sur 300 · HENRIOT, ET DES ÉGORGEURS · texte numérisé non relu

HENRIOT, ET DES ÉGORGEURS

Vous me comprenez bien? moi je suis assis là avec M. Yiolettcj nous l'interrogeons, on vous le pousse et vous l'abattez. Placez-vous là^ vous deux : toi, ici ; toi, vis-à-vis.

GARDEMBAS.

Qu'est-ce donc que M. Violette?

HENRIOT

M. Violette l'aîné, c'est un brave homme, un commissaire à la section du Luxembourg et qui nous a promis de nous aider.

GARDEMBAS.

Travaillera-t-on avec le sabre?

HENRIOT

Non^ ça ferait trop de sang. Maillard me disait

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qu'à l'Abbaye on avait été plus d'une heure à nettoyer la cour. Nous ferons comme il y a deux ans à Avignon : des barres de fers. Une fois la tête cassée on enlève les corps et il n'y paraît plus.

DES ÉGORGEURS

C'est juste j c'est bien , c'est entendu.

DUCHESNE

Où les mettra-t-on , en attendant les voitures?

Là, tout simplement. Il tombe près de la porte du jardin, vous le prenez, et vous le jetez sur l'escalier. Il faudra envoyer les premiers un peu loin afin que nous ne soyons pas encombrés.

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