‹ Les septembriseursChapitre 145 sur 300 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

CÉLESTlNEj se raeKanl à genoux.

Seigneur, mon Dieu, je \ous dcniandc pardon.

VOIX DU DEHORS

Il faut enfoncer la porte.

CÉLESTINE

Meâ culpâ , meâ culpâ, me a

VOIX DU DEHORS

Vive la liberté! vive la nation! vive la liberté !

CÉLESTINE , se relevant.

Eh î qu'est-ce donc qu elle chantait la concierge ?

VICTOIRE

L'on vient nous délivrer. La vieille coquine , elle nous trompait.

AGLAÉ

Ouvrez, ouvrez !

LA FEMME DU CONCIERGE

Malheureuses, n'ouvrez pas !

VOIX DU DEHORS

Au nom de la liberté ouvrez-nous la porte î

î92 LA SALPÉTRIÈRE.

ALEXA.NDRINE.

Je reconnais la voix de Retou. Ouvrez, ouvrez ! il vient nous délivrer.

( Les filles publiques ouvrent la porte ; la femme du concierge cherche en vain à s'y opposer ; elle est repoussée. Une douzaine d'égorgeurs , armés de sabres et de pistolets , se précipitent dans la salle.)

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