‹ Les septembriseursChapitre 158 sur 300 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Pays-Bas , vous me bouclez ; je ne suis pas content de vous. Roi de Rome , ne sucez pas votre sceptre. Eh bien! roi de Rome^ dites donc merci au Papcj c'est lui qui vous a donné ce hochet. Froid! froid! je g^êle. — Voyez-vous ce grand feu? Je n'ai plus d'endroit ou me loger. Sauve qui peut! — Mon beau-père^ tu es untraître j je vais te faire fusiller. — Je veux des soldats. Dites donc, monsieur, pourriez-vous me rendre un petit service? prêtezmoi quatre cent mille soldats; tu ne veux pas? en prison. Qu'est-ce que tu dis, bavard? la liberté, c'est moi; la gloire, c'est moi. — Je suis prisonnier, mais toujours roi. — De l'eau tout autour de moi ! — Ils ne songent pas à moi; rentrons chez nous. — Bonjour, mes amis. Me voilà parti. — J'ai faim, j'ai soif, je souffre. Lâches insulaires, pouvez-vous traiter ainsi le plus grand homme de l'univers.

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