SCENE IX
(On ouvre les portes.) TROUPE d'ÉGORGEURS.
Vive la nation î entiez ! entrez!
(Le concierge lève le bras pour mettre lé feu au canon.) LE FOU-PÉMOCRATE , au concierge.
Ambitieux! qu'est-ce que tu viens faire sur mon
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champ ? (Il lui casse les reins d'un coup de fusil , et se sauve en riant aux éclats. Les chiens se jettent sur le fou et le mettent en pièces. Puis ils reviennent pour défendre leur maître ; les égorgeurs se débattent avec eux, et les tuent à coups de pistolet.)
LES FORÇATS
Nous sommes perdus ! les canons sont en leur pouvoir.
LES ÉGORGEURS
Vive la nation 1
MAILLARD
C'est le concierge. Pourquoi donc a-t-il une mèche à la main ?... Ah! mes amisnousl'avons manqué belle... Leseélérat... les canons sont chargés.
LES ÉGORGEURS
Tant mieux, tant mieux ! Il faut nous en servir.
(Les forçats s'avancent. On tourne les canons centre eux. Le plus grand nombre tombe sous la nûtraille. Les autres se retirent en fuyant dans la cour.)
IIENRIOT.
C'est fini, maintenant : la victoire est à nous. Allons ! messieurs , à l'arme blanche!
LES ÉGORGEURS
Non y non , pas encore. Il y en a qui sont armés , nous n'avons pas de poudre j mais il faut attendre les canons que Retou nous amène.