M. DUSSAULX
Les députés que vous avez envoyés pour calmer le peuple , sont parvenus avec peine à FAbbaye. Leurs voix ont été couvertes par des cris tumultueux, et les ténèbres ne leur ont pas permis de voir ce qui se passait.
M. SASIRE.
Après de vains efforts, nous avons dû nous retirer pour éviter Feffet des menaces d'un peuple irrité. Les prisons, maintenant, sont vides; à quelques exceptions près, tous les prisonniers ont été tués.