‹ Les septembriseursChapitre 200 sur 300 · M. BASIRE · texte numérisé non relu

M. BASIRE

C'est le canon de Bicêtre , le peuple tire à mitraille sur les malades.

(Sombre murmure , stupeur. Les députés demeurent sur leurs bancs dans une morne immobilité.)

LE PRÉSIDENT

Personne ne demande la parole? Il est cinq heures , la séance est suspendue jusqu'à neuf.

( Le jour commence à paraître. Les députés se retirent silencieusement et se dispersent dans les rues désertes. On entend par intervalle les détonations de Bicétre.)

Page 1