‹ Les septembriseursChapitre 4 sur 300 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

RUBERSPIERRE.

Pauvre peuple !

MATHIEU

Nous avons jelé dans le Tibre la mule el la liare du mufti de Rome j aussi les réfractaires ne nous pardonneront jamais de les avoir démasqués^ d'avoir renverse leurs Lraiteaux. Savez-vous que si Brunswick entrait dans Paris, tous ces brigands de cures qui ont refuse le serment nous feraient assassiner^ et qu'ils commenceraient par moi. Ma foi , Barre re avait raison : il n'y a que les morts qui ne reviennent pas.

ROBERSPIERRE

Brunswick...? croyez-vous donc qu'il nous inspire une véritable frayeur, parcequ'il a surpris Yerdun ! Eh, mon ami, cette ville est peut-être déjà reprise par l'armée française. Quoi ! Mathieu , par nos feintes alarmes vous ne voyez pas que nous voulons clectriser le peuple?

MARAT

Comme le disait David ces jours derniers : Broyons du rouge. Du sang , voilà le mot j du sang î il y a en France deux millions de tètes qui ne seront jamais républicaines.

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