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LES PRÉCÉDENTS. BERTRAND

BERTRAND

Tiens? c'estTape-Dur. Qu'est-ce donc que toute

cette ferraille? (lb^; égorgeurs déposent leurs sabres.) DitCS

donc, monsieur Billaud, nos messieurs demandent quand on leur délivrera les passe-ports que Manuel leur a promis.

MAILLARD y montrant les sabres*

Les voilà y les passe-ports.

BILLAUD-VARENNES

Maillard, tu sais ce que tu as à faire? J'ai quelques ordres à donner au Châtelet et à la Conciegerie ; je reviendrai savoir de tes nouvelles; sans adieu.

MAILLARD

. Comment donc? mais, chacun de son côté; allez à vos affaires, monsieur Billaud. Pour toi, Henriot, va travailler aux Carmes, j'irai t'y rejoindre.

HENRIOT , faisant signe à quelques brigands.

Allons . les amis , à la chasse aux corbeaux.

(Une foule immense de peuple arrive par la rue Dauphine et le carrefour Bussy.)

Les voici, les voici. Vive la nation! la mort aux calotins ! la mort aux traîtres !

MAILLOT , hors de lui-même et tout haletant. Il s'approche de Monot.

Ah! monsieur, quel spectacle! Je me sens mourir

orreur.

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