‹ Les septembriseursChapitre 49 sur 300 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

LA FOULE

Arrêtez ! arrêtez ! ( Le prisonnier tombe percé de mille coup.)

LA FOULE

Vive la nation !

( Pends nt ce temps , les premières voitures sont arrivées à la porte du

comité.)

MAILLARD

Allons, messieurs, dépêchez-vous de débarrasser les voitures, que ces braves gens puissent se retirer : c'est aujourd'hui dimanche, il ne faut pas leur faire perdre leur soirée.

GARDEMBAS , à la portière.

Venez, mon ami, que je vous donne la main.

( Il attire un prisonnier qui s'attache aux panneaux de la voiture. Un autre égorgeur lui abat la main par laquelle il se retient ; un troisième lui enfonce sa pique dans la poitrine.) V là CC qUC C CSt. Co-

cher, mon ami, tu es à vide, tu peux prendre

si tu veux le mors aux dents. ( 11 donne un grand coup de plat de sabre sur les chevaux.)

LE COCHER

Citoyen, c'est pas gentil de taper sur mes pauvres bêtes : c'est pas des aristocrates, (un égorgeur,

portant une tête au bout d'une pique, l'approche de la figure du cocher.)

l'égorgeur.

Et celui-là^ c'en est-y un? ( Brandissant son trophée. )

Vive la liberté 1 vive la nation !

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