‹ Les sépultures gallo-romaines de Bouillé-CourdaultChapitre 16 sur 22 · Les débris, fragmentés et craquelés par le feu, d'une · texte numérisé non relu

Les débris, fragmentés et craquelés par le feu, d'une

grande urne en verre vert, analogue aux n°' 4 ou 5. Elle devait contenir les cendres de l'incinéré.

2. — Un plat en terre noire, sorte de jatte ou de patèrc à trois

pieds, brisée par le feu (PL II, n" 25) (2).

8. — Une urne en terre rouge, dite samienne, décorée de personnages et de festons en relief. Ce vase est décoloré et brisé par la chaleur du brasier.

(1) Cf. R. P. de la Croix et J. Quicherat ; Les Temples et le Puits de Mercure à Poiliers, p. 57.

(2) Des plats semblables ont été souvent trouvés en Poitou, dans toute l'Aquitaine comme aussi dans les sépultures puniques. (Cf. R. P. Delattre, in Mèm. des Antiq. de France : La nécropole de Douimès, à Carthage, an. 1895, p. 368.

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4. — Fragment d'un très petit vase ventru (jui pai^ait avoir T) ou

6 centinnètres de diamètre, il était èmaillé et flammé en tons bruns, verts, bleu turquoise, jaune safran, rouge vermillon et garance, etc.

Il est bien regrettable que ce petit balsamaire n'ait pu être reconstitué ; les échantillons assez nombreux de ce genre de poterie trouvés à Poitiers et en Loudunais peuvent permettre, sous réserve naturellement, mais avec quelque vraisemblance, d'attribuer aux verreries poitevines l'honneur de sa fabrication.

5. — Une moitié de vase en terre brune, assez grossière, sur la

panse duquel il a été gravé à la pointe, une ancre symbolique dont nous reparlerons. (PI. III, n"' 28 et 28 bis.)

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