LES DAMES DU BON PASTEUR
charité, au lieu de le fuir par cet instinct naturel à Pâme honnête ; et les plaies les plus repoussantes du corps ne demandent-elles pas moins de courage à soigner que la gangrène morale des cœurs? Cerles, nous serions tentés de
croire les Dames du Bon Pasteur appelées dans l’autre vie à recevoir la plus grande récompense réservée au plus
grand sacrifice, si nous ne savions que chaque Institut religieux a un but spécial, également saint, également louable, et que la grâce divine envoie les vocations selon les besoins de l’Eglise et de l’humanité (1).
(1) Les quatre Religieuses du Bon Pasteur, venues d’Angers à Montréal, en 1844, sont les Sœurs :
Marie Fisson, — dite Marie de Ste. Céleste, Supérieure,
Eliza Cijaffaux, — dite Marie de St. Gabriel, Assistante,
Alice Ward, — dite Marie de St. Ignace, et - Andrews, — dite Marie de St. Barthélemy,
Etat et Recensement de cette Communauté le 31 Décembre 1853.
22 professes, 4 novices, 3 postulantes, 2 tourrières, 61 pénitentes, 31 élèves pensionnaires et demi-pensionnaires et 20 élèves externes.
(Précis historique &e., cité page 22).