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Les six raisons du Dr Verge contre le Cercle catholique de Québec réfutées [microforme]

Il vous plaît de descendre dans l'arène et de vous servir de la publicité des jour- RAUX pour faire connaître À toute une province les graves raisons qui vous ont décidé à résigner votre titre de membre du Cercle catholique de Québec.

C’est bien Ja votre droit, quoique per:sonne, j'en suis sûr, ne voie la nécessité de donner à une demarche, si simple en ellemême, tout l'éclat que vous lui voulez,

“ La charité chrétienne ” que vous invoquez, ‘ les règles de la bienséance ” auxquelles vous faites un appel désospéré, vous äictaient sans doute cette impérieux devoir de traîner devant le public une question | qui n’est pas de sa compétence, de répon- | dre publiquement à une lettre privée.

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Mais encore une fois je veux bien croire que c’est votre droit, et je ne vous chicanerai pas de l'exercer.

Convenez, à votre tour, que je suis parfaitement justifiable de répondre à votre attaque et que rién ne mm'empêche de me défendre et de défendre en même temps une institution contre laquelle on vous a bien imprudemment lancé.

Et n'allez pas dire qu'il n’est »ucunemerit auestion de moi dans votre lottre, et qu’à ce point dé vue j'ai bien tort de croiser le fer avec vous.

Non, vôus savez mieux.

Je suis doublement attaqué. D'abord,

d’une manière général. En cffet, si vos raisons sont bonnés, si les actusations que vous portez contre le Cercle catholique sont fondées, alors tous lés membres qui composent cette institution et qui continuënt, surtout aäprès ct malgré votre publique dénonciation, à en faire partie

sont des coupäblés, de vrais publicains

avec lésquels “fx vienséance ”” au moins ne VOUS permet pas de frayer plus longtemps.

Or, je suis l’un des mermbrés du Corcle

catholique et Je continue à en fhire partie.

Je ne d’étal lettre Eh Hr lutter sité de pas l’c provo.

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Donc, votre attaque contre le Cercle m'atteint.

Elle m'atteint encore, et d’une manière toute particulière et bien indéniable, lorsque vous sortez votre second grief et que vous signifiez au Cercle vôtre profond mécontement de ce qu'il a osé‘ faire “en quelque sorte l’apothéose de certains ‘ hommes qu: l’on savait en lutte ouverte “* avec Mgr l’Archevêque ou avec quel- ‘ ques unes de nos institutions religicu- ‘ses. ?”

Cette raison sera pulvérisée, à son heure, Je ne la cite, pour le moment, qu'afin d'établir, sans dispute possible, que votre lettre est une double attaque contre moi.

Eh bien ! je mo défends.

Il me fait peine, croyez-moi, d’avoir à lutter contre vous et je déplore la nécessité de vous combattre. Maïs, veuillez ne pas l’oublier, je ne vous ai nullement provoqué, et vous ne pourrez jamais dire que j'ai commencé les hostilités.

Je vous félicite tout d'abord d'avoir: eu le courage de dontier ce que vous appelez les motifs de votré démarche: C'est un

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