PART ES
courage que tout le monde na point, soyez en sûr, et bison pou de personnes le pousseraient jusqu’à faire connaître publiquement des motifs que répudie la voix de leur propre conscience.
Mais je vous crois sincère, Seulement, permettez-moi de vous le dire, vous êtes dans l'erreur. |
Je ie prouve.
Quelle est votre première assertion ?
Je vous cite :
“ Lo C’est qu’il existe au sein du Cercle ‘ catholique un certain groupe qui ne se ‘“ gêne pas de critiquer tous les actes “ émanant de nos autorités religieuses ei ‘qui, nonobstant les préceptes de la ‘ charité chrétienne,cherche constamment “ à trouver on faute telle Znstitution qu'on “ne trouve pas assez catholique, bien “ qu'elle ait reçu, en maintes Girconstances, “ l'approbation solennelle du Saint-Siège ‘et qu'elle soit placée sous la surveillance ‘immédiate de Nos Seigneurs les Evé- ‘ques, ”
Cette première assertion contient deux accusations que vous portez contre un certain groupe du Cercle catholique.
Vous l’accusez, en effet—le groupe et non le Cercle—:
or
E che est .
Jerc
de c:
cont c'est Pr quin le Ce vous C’e donn Cercl Cercl où tres ot c'es dans ç qui, à
A dr à
int, lo De critiquer tous les actes de l'au- » le torité religieuse, bli- 20 De chercher constamment à trouver «de l’'Université-Laval en faute.
Enténdons-nous bien maintenant, mon ent, cher docteur ; la définition, vous le savez, êtes est l'âme de la discussion.
Vous dites donc qui? existe au sein du Cercle catholique un certain groupe.
on ? Vous accusez ce groupe de deux choses, de critiquer l'autorité religieuse, de tramer ercle contre Laval.
x ab Vous ne prouvez rien, c’est entendu :
cr c'est d’ailleurs plus facile.
le la Puis, tout à coup, par une : transition ment qui n’a pas de nom, vous faites peser sur qu'on lo Cercle lui-même ce que récllement bien vous ne reprochez qu’à un groupe.
nt C'est bien cela, n'est-ce pas? Vous Siège AN p ance donnez votre démission de membre du Evé- Cercle catholique, non pas parce que le Cercle aurait critiqué l'autorité religieuse deux ou tramé contre Laval, mais uniquement, e un ot c'est vous même aui le dites, parce que
dans ce Cercle il existe un certain groupe e et qui, à vos yeux du moins, s'est rendu
PER, yon
coupable des deux fautes que vous dui PE
C'est-à-dire, et votre conduite le prouve, vous rendez le Cercle responsable des opinions du groupe, .le tout solidaire de la partie.
A ce compte-là, mon cher docteur, si vous voulez être conséquent avec vousmême, il vous incombe un impérieux devoir.
Sans plus tarder, donnez votre démission comme professeur à l'Université- Laval ; la même raison vous y oblige.
En effet, M. Langelier, l’un des professeurs à l’Université-Laval, a assisté, le 30 novembre dernier, à un service divin héritique ; il a participé in sacris avec des .héritiques, ce qui est expressément défendu
par l'Eglise.
Or, si le tout est responsable des actes
et des opinions de la partie, l'Université- Laval devient solidaire de la faute commise par un de ses professeurs ;.et la bienséance.au moins, la logique dans tous les cas, ne vous permet pas de rester plus longtemps professenr à l’Université.
dui
ouve, ,\ des de la
ur, 8i vous-
rieux
émise
Cette conclusion vous plaît-elle ? N'oubliez pas qu'elle est la conséquence rigoureuse du principe que vous avêz posé.
Je puis maintenant vous dire : de deux choses l’une ; ou vous allez donner votre démission comme professeur à l'Université, où vous ne la donnerez pas.
Si vous la donnez vous prouverez que vous êtes un homme conséquent avec vous même,
Si vous ne la donnez pas, vous aurez convaineu tout un public que vous ne voulez pas pour l’Université-Laval de cette solidarité que .vous invoquez néanmoins contre le Cercle, conséquomment que vous ne croyez pas à la vérité du principe sur lequel voüs tontez de vous appuyer, ot, partant, que la première de vos raisons né vaut rieti du tout.
Vous le voyez, mon cher docteur, vous allez vous réfuter vous-même,
Arrivons maintenant à la question des faits.
Vous affirmez l'existence au sein du Cercle catholique d’un certain groupe que VOUS ACCUSEZ,
J'ai bien le droit de niex, n'est-ce pas, en vertu du principe guod gratis affirmatur gratis nsgatur ?
Veuillez préciser, s'il vous plait, cet donner vos preuves. Quel est-il ce groupe?
Il doit se composer d’un certain nombre de personnes ; ces personnes doivent avoir un nom.
Nommez donc, cher monsieur, nommez ces personnes qui contituent le groupe, qui critiquent sans cesse les actes de l’autorité religieuse et trament constamment contre l’Université-Laval.
Car il ne suffit pas d’accuser, il faut prouver,
Où sont donc vos preuves ? Je vous défie de les. produire, je vous défie de nommer les personnes de ce groupe qui, suivant vous, s'acharne à poursuivre l'œuvre détestable de critiquer les actes de l'autorité religieuse et de tramer contre l’'Université-Laval.
Nommerz-les, si vous le pouvez.
Sivous no le pouvez, retirez votre accusation,
Sur la question des faits comme sur
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au ] pro!
ains tacl lâch que moi d'un du }
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faut
vous
ET
celle des principes vous êtes donc égale ment en dehors de la voie, etrien ne vous aura servi de donner pour votre démission de membre du Cercle la plus mauvaise et la moins soutenable des raisons.
Villa Mastaiï, 5 janvier 1884.
Voilà plusieurs fois, mon cher docteur, que je me demande si les raisons que vous voulez bien donner pour justifier votre démission sent réellement les vôtres, ou si on ne profite pas plutôt de votre bonté naturelle et de la position que vous occupez pour utiliser votre nom et vos services au profit d’un cause de plus en plus compromise.
Cela s’est déjà vu et chaque jour pour ainsi dire renouvelle, avec le triste spectacle des coupables défaillances et des lâches désertions, celui non moins fréquent ot celui non moins visible, crovezmoi, de ces prudentes substitutions, œuvre d’une fine diplomatie, calcul de Pintérêt et du plus pur égoïsme,
Rs ee
Ceux qui veulent s’y laisser prendre tirent tout naturellement les marrons du feu. :
N'est-ce pas votre rôle aujourd’hui, mon cher docteur ? Plus j'étudie votre seconde raison, plus je reste convaineu—étant donnés et votre caractère à vous et celui des relations amicales que nous avons toujours eues ensemble—qu'un : personnage qui n'aime généralement pas à recevoir des horions, mais qui adore donner un coup de griffe tout en faisant. patte de velours, s’est faufilé auprès de vous et vous à gagné, malgré vos légitimes scrupules, à prendre la responsabilité de l’accusation suivante.
Je vous cite textuellement :
«2. C’est que, contrairement à toutes ‘les règles de la bienséance, et chaque ‘ fois que l’occasion s’en est présentée, le ‘ Cercle a profité de telle et telle circons- ‘ tance pour faire on quelque sorte l’a ‘“ théose de certains hommes que l'on ‘* savait en lutte ouverte avec Mgr l’Ar-
‘ chevêque ou avec quelques-unes de nos.
‘institutions religiouses. ”’ | C’est là, mon cher docteur, numérotée par vous-même, la seconde raison que
ndre
18 du
-mon onde étant celui \vons TsOnrecenner te de as of sCru-
l’ac-
ss D 2.
qué vous donnez pour justifier votre démission.
Elle n’est pas meilieure que la première ; et franchement, si on ne vous l’avs :
pas soufflée, jâämais, tant elle est faible, n'auriez-vous penser à la donner.
Ge qui la distingue de la première, c'est qu'elle constitue une attaque contre Île Cercle et contre moi particulièrement.
En effet, mon cher docteur, vous changez d’attitude. Ce n'est plus un groupe du
Jercle que vous dénoncez, c'est le Cercle lui même que vous accusez, et quelle est sa faute à vos yeux ?
D’avoir, en toute occasion, fait l’apothéose de certains homlnes on lutte ouverte avec Mgr l'Archevêque ou avec quelque:
unes de nos institutions religieuses.
Le cas est bien grave, mais jamais vous ne pourrez prouver cette futile accusation.
Discutons la cependant, car je veux vous convaincre de votre grave erreur.
Faire l'apothéose d’un homme, c’est lui rendre, du temps de son vivant, des honneurs considérables,
Or, quels sont les heureux mortels qui
be A bien
ont été ainsi, de la part du Cercle, l'objet de distinctions aussi flatteuses ?
L'histoire est là, mon cher docteur, et elle vous dit que les seuls honneurs rendus par le Cercle aux vivants, les seules apothéoses qu'il ait tentées, ça été, de temps à autre, la présentation d’une adresse de félicitation ou de bienvenue.
Depuis dix-huit mois, quatre fois l’occasion s'est présentée et quatre fois le Cercle on a profité pour faire, comme vous le dites, l'apothéose de certains hommes.
Voici, par ordre de date :
1. En juin 1882, présentation d'une adresse au général de Charette ;
2. En novembre 1883, présentation d’une adresse à M. Ph. Landry ;
8. En décembre 1883,présentation d’une adresse à Son Excellence le Commissaire Apostolique ;
4, En décembre 1883,présentation d’une adresse à M. le Curé de St-Roch, représentant alors autorisé de Mgr l’Archevéque de Québec auprès du Cercle catholique.
pas êt In été pr Ce:
En moins l’apot
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tution -Vot génér:
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’OCCAercle ous le "AN
d'une ation
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d'une *cpréhevé-
holi-
C6 sont'là les seules apothéoses qu'uit tentées le Corcle, depuis dix-huit mois.
Laquelle de ces adresses vous fatigue au point d'amener votre démission ?
Est-co l'apothéose du général de Cha-
L rette ou celle de Son ExtAllénce le ‘Com-
missäire Apostolique ? Ni l’une ni l’ autre,
évidemment.
Est-ce l'adresse présentée à M. le Curé de St‘Roch, en sa qualité de Visiteur du Cercle, de représentant dé Mgr l'Archsvêque de Québec ? Je ne le crois pas, car alors vous feriez insulte à Mgr l’Archevéque lui-même, et cela ne doit certainement pas être votre intention.
Il no reste plus que l'adresse qui m'a été présentée.
C’est donc celle-là qui vous fatigue.
En me la présentant, le Cercle, c’est du moins votre prétention, a tenté de faire l’apothéose ‘de’ certains hommes qu'il
| savait en lutte ouverte avec Mgr l’Arche-
À vêque où avec quelques uries he nos insti-
tutions religieuses, Votre accusation, il est vrai, est plés générale. et ce que vous reprochez au
DNS in
Gerele c'est de-ne. laisser passer auctne occasion sans que cette institution. n’en profite pour tenter de faire ce que. vous condamnez. Ce n’est pas un fait particulier qui soulève ainsi votre, indignation, c'est au contraire. un péché d'habitude, une tendance. constante et souverainement déplorable que vous attribuez au Cercle.
Ainsi formulée, votre accusation tie rend
pas du tout votre idée, et vous ne pourriez
jamais, J'en suis. sûr, la soutenir un seul instant, Si c'était à recommencer: vous n'osoriez pas: la répéter, car vous devez maintenant vous apercevoir qu'elle est | une insulte à tous ces hommes que je vièns de nommer, et dont le Corcle. a tenté | l’apothéose:
Non, mon cher tant: vous: n'avez
jamais ou l'intention: de donner à votre
accusation. un caractère aussi général, et si vous vous êtes oublié à ce- point, on doit attribuer cette erreur à la bonté de. votre âme ; en habile et compatissant. médecin vous avez voulu dorer la ep avanf: do
me la présenter.
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Morci, doetour,. c'est: peine: inutile, je n'én-prends pas de’vôs pilalos.’:
C’est donc l'adresse de félicitations qui m'a été présentée par le Cercle catholique de Québec, le 21 novembre dernier, qui vaut à cette institution la piquante remarqueque, contrairement aux règles de la
‘bienséance, elle a fait l’apothéosé de cer:
tains hommes.
Et quels hommes ? je n'ai qu'à vous citsr pour l’approndre.
Ce sont ces mécréants qué le Cercle * savait en lutte ouverte avec Mgr l’Archevêque ou avec quelques unes de nos ‘{ institutions religieuses. ”
Votre phrase est perfide, mon cher docteur, et, en second lieu, elle n’est: ver tainoement pas vraie,
Elle est porfide, parceque, sans avoir le eourage de m'aceusér directement et loya:
lemient, vous insinuez, d’uné manière: bien détournée, que je suis’en lutte ouverte, soit avec: Mgr l’Archovêque, soit avéc quelqu'une de nos institutions réhigieuses.
Eh bien !'je-vous défe de pierre ‘une telle: assertion.
Je l’affirme ioi publiquement, je ne suis en lutte ouverte ni avec Mgr l’Archevéque do Québec ni avec aucune institution religieuse.
Fi je suis allé à Rome, c'est states eomme procureur de mon père dans son différend avec monsieur le grand-vicaire
Hamel. Personnellement, jusqu'à-ce jour-
du moins, je n’ai eu maille à partir ni avec Mgr l’Archovêqus, ni.avec. aucune. irisfitution religieuse quelconque.
Que si vous voulez absolument-identifier ma porsonne avec Ja cause même que:je suis allé piaider à Rome, si le fait de prêter mon concours comme procureur à une cause quelconque doit suffire pour m'en faire épouser toutes les responsabilités, alors, avouez-le,quelle ne doit pas être la s'esponsabilité de certains avocats qui ont prêté lo concours de leur parole et.de leurs. talents pour aller arracher, jusqu’à la Cour Suprême, une. décision attentatoire aux droits et aux libertés de l'Egliso!
Si le fait de m'être adressé, au nom de
mon père et avec l'autorisation de Mgr
l'Archovêque, non pas aux::tribunaux
tribu Souv prof l'eCOI vous désor catho cette en m l'auto être votre vous dont homm l'influ.
Ne comm cat pe clergé bué à limeu ‘ntier Or, [l'est ui, il
ne suis rchevéitution
uement ns son vicaire
‘ce jour:
ri Avec
e inisfi-
entifior } que-je ait de ureur à e:pour onsabias être ats qui » et. de squ'à ttenta- Eglise !
om de e Mgr punaux
NE. Je
tribunaux civils de mon pays, mais au Souverain Pontife lui-même ; si cet acte profondément catholique, incontestable reconnaissance des droits de l'Eglise, vous scandalise à ce point qu'il vous soit désormais impossible de rester au Cercle catholique, parce que je ferais partie de cette institution, et que vous trouveriez en moi un homme en lutte cuverte avec l'autorité religieuse, quels ne doivent pas ètre alors vos scrupules, les remords de vote conscience, lorsque tous les jours vous coudoyez, dans une autre institution dont vous êtes l’une des lumières, des:
hommes qui se sont fait les avocats de l'influence indue.
Ne l'oubliez pas en effet, vous avez comme collègue dans le professorat, l’avocat par excellence de l'influence indue du clergé, et c'est M. Langelier qui a contribué à obtenir de lt Cour Suprême ce fimeux jugement que VE Pope tout ‘ntier a justement flétri.
Or, M. Langelier est un de vos collègues.
[L est également un de vos collègues celui ui, il n’y a pas longtemps, dans un ban-
FU pis
quet resté célèbre,. faisait l'éloge public, j'allais dire l'apothéose, de Gambetta et de toute la sainte canaiïlle de la république française.
Si vous ne pouvez rester au Cercle catholique plus longtemps, parceque vous croyez y trouver—ce qui n'est pas le cas—des hommes en lutte ouverte avec l'autorité religieuse, que veut dire alors cotte persistance singulière à vouloir con-
server-une chaire dans une autre institu-
tion où vous trouverez, à coup sûr,. des
hommes qui ouvertement ont combattu |
les droits de l'Eglise et compromis sa cause sacro-sainte ?
Mais, cher docteur, donnez immédiate.
ment votre démission comme professeur à l'Université. Assurément vous ne voudriez pas avoir deux poids et deux mesures et vous ne reculerez pas devant l'impérieuso nécessité de faire ce que la ‘ bienséance ” exige, ce que la logique vous impose, ce que le souci de votre honneur réclame de la manière la pius énergique,
Franchement, tenez-vous encore à votre second motif de démission ?
ent
troisièn l'avez f
oi ‘enner ‘nôtre ‘à fait ‘ cathol ‘ Sociét ‘roles ‘ MmiSsio écriva
Cette épétitio
ieux q
sm DA
public, Dans ce cas veuillez, non pas affirmer de “etde |r0uveau, mais bien et dûraent prouver.
En attendant, je nie catégoriquement chacune de vos assertions, et je me déclare prêt à discuter avec vous et avec ceux qui vous soufflent, au triple point de vue du droit, des faits et des convenances, cette d‘ nonstration dont j'ai été l'objet, qui vous scandalise si fort, mais qui n’est, ie con. |*Près tout, qu’un respectueux hommage a oe rendu à un acte du Souverain Pontife.
r,. des Villa Mastaï, 7 janvier 1884.
mbattu | III
MIS SA! Me voici, mon cher docteur, rendu au troisième motif de votre démission, Vous l'avez formulé comme suit :
blique
cle ca-
vous pas le avec , alors
nédiate: fesseur 1e vouhesures périeuéance ” ose, CC ame de
«3. C’est qu'un grand nombre des “ennemis de notre Archevêque et de ‘notre Université Catholique (chose tout ‘à fait étrange pour un Cercle soi-disant ‘ catholique) font partie de la dite ‘Société, et contribuent par leurs pa- ‘roles et par leurs actes à fausser la mission que le Cercle s'était imposée en écrivant sa constitution.”
à votre£ Cette troisième raison n'est que la pétition de la première et ne vaut pas hioux qu'elle.
es DD se
En sttet, vous avez déjà, en premier liéu, dénoncé au sein du Cercle, l’existence d’un certain groupe auquel vous avez reproché de critiquer l’antorité religiouse et de tramer contre Laval, et maintenant vous affirmez que la mission du Cercle est faussée par les actes eë les paroles des ennemis de Mgr l’Archevêque et de Laval que compte le Cercle.
Comme vous le voyez, c’est sensiblement la même chose; l'accusation est identique, il n’y a que les termes qui diffèrent, ot bien légèrement encore,
Ma réponse à votre premier motif convient donc au troisième, et vous me pormettrez de ne pas la répéter.
Je vous demanderai seulement les noms des prétendus ennemis de Mgr lArchovêque et de l’Université Laval que vous avez constatés faire partie du Cercle.
Lorsque vous aurez terminé ce petit travail, je vous prierai de mentionner, e1 regard de chaque nom, les paroles et les actes que vous attribuez à chacun de ces coupables et qui vous ont. décidé à voué retirer du Cercle catholique.
Po Imépri le cas parole erreur noncéd porson Cercle La sair'e Si vd alors, même, cette a partie, l'eSpOns tous vo ment al Dans émissi 6 VOS 1078 Mu paroles aient Mor PF.
Haval, :
»emier |
l’exis- »] vous ité relival, et mission s où les evêque
ensibleion est 1e qui €,
tif conne por-
le.
*$ HOMS Archoe vous
Pour j:::15 de clarté ot afin d'éviter aes méprises désagréables, il serait. bon, dans le cas où vous réussiriez à citer -quelques paroles ou quelques actes, d'établir, sans erreur possible, si ces paroles ontété prononcées, si ces actes ont été faits par des personnes on leur qualité de mémbres du Cercle. |
La distinction est importante, nécessalle même.
Si vous ne l'admettez pas pour le Cercle, alors, pour être conséquent avec vous même, vous seriez tenu de la refuser à cette autre institution dont vous faites partie, et, du coup, l'Université deviendrait responsable de toutes vos paroles et de tous vos actes, ce qui: serait manifestoment absurde.
Dans le cas où vous auriez donné votre lémission de membre du Cercle partèque
e petitfle vos auciens confrères auraient, on dener, enbors même du Cercle; prononcé certaines s et lesparoles ou fait certains actes qui pourde cedaient les désigner comme des ennemis de à vouMgr l’Archovêque, ou de l'Université Laval, alors,pour vous aider à comprendre
am DE on
que vous avez mille fois tort de faire poser sur toute une institution la responsabilité purement individuelle dé quelques uns de sés membres, je vous pricrais de signer le document suivant :
“ À Monsieur le Recteur “ de l’Université Laval.
‘“ Monsieur le Recteur
“ J'ai donné tout dernièrement ma “ démission comme membre du Cercle “catholique de Québec, parceque j'ai ‘“ constaté qu'il y avait dans cette: société ‘ catholique des ennemis de Mgr l'Arehe- ‘ vêque de. Québec et de l’Université € Laval. Or, la logique à d’impérieuses et bién dures nécessités, et aujourd’hui ‘“ pour une raison plus grave encore, je ‘ dois me retirer de votre propre: institu ‘ tion. Je constate en effet que dans notre ‘* Université catholique il y a eu ot il ; ‘a encore des hommés qui sont les enn ‘“ mis de Notre Sainte Mère l'Eglise ; il y ‘a eu ot il y a encore des protestants q ‘“ par leurs paroles et par leurs acte ‘ faussent nécessairement la mission q ( l'Université s'était imposée en écriva “ga conëtitution, Or, vous comprene que ri jé ne puis pas rester au Cercl