CANTIQUE DES SANTÉS
Tandis que je vois la gaîté
Briller à cette table, Frères, donnons d'une santé Le signal agréable.
Frères, alignons !
La main aux canons î En joue, allons, mes Frères!
Feu ! très brillant feu !
Faisons triple feu !
Ces santés nous sont chères !
(On répcte en chœur les six derniers vers.
N'oublions pas, dans nos concerts,
Les Maîtres Vénérables, Qui des Loges de l'univers
Rendent les nœuds durables.
Frères, alignons !
La main aux canons !
En joue, allons, mes Frères!
Feu ! très brillant feu !
Faisons triple feu !
Ces santés nous sont chères !
Aux Lumières de l'Occident
Rendons le même hommage ; Leur zèle actif, intelligent, Éclaire notre ouvrage.
Frères, alignons!
La main aux canons !
En joue, allons, mes Frères !
Feu! très brillant feu!
Faisons triple feu !
Ces santés nous sont chères !
A célébrer son fondateur La Loge est obligée ; C'est par ses soins pleins de ferveur Qu'elle fut érigée.
Frères, alignons !
La main aux canons !
En joue, allons, mes Frères !
Feu ! très brillant feu !
Faisons triple feu !
Ces santés nous sont chères !
Chantons les Maçons répandus Sur les deux hémisphères ; Rendons les honneurs qui sont dus A ce peuple de Frères.
Frères, alignons !
La main aux canons !
En joue, allons, mes Frères!
Feu 1 très brillant feu 1
Faisons triple feu !
Ces santés n©us sont chères !