‹ Les Soeurs maçonnesChapitre 35 sur 73 · CANTIQUE DES SANTÉS · texte numérisé non relu

CANTIQUE DES SANTÉS

Tandis que je vois la gaîté

Briller à cette table, Frères, donnons d'une santé Le signal agréable.

Frères, alignons !

La main aux canons î En joue, allons, mes Frères!

Feu ! très brillant feu !

Faisons triple feu !

Ces santés nous sont chères !

(On répcte en chœur les six derniers vers.

N'oublions pas, dans nos concerts,

Les Maîtres Vénérables, Qui des Loges de l'univers

Rendent les nœuds durables.

Frères, alignons !

La main aux canons !

En joue, allons, mes Frères!

Feu ! très brillant feu !

Faisons triple feu !

Ces santés nous sont chères !

Aux Lumières de l'Occident

Rendons le même hommage ; Leur zèle actif, intelligent, Éclaire notre ouvrage.

Frères, alignons!

La main aux canons !

En joue, allons, mes Frères !

Feu! très brillant feu!

Faisons triple feu !

Ces santés nous sont chères !

A célébrer son fondateur La Loge est obligée ; C'est par ses soins pleins de ferveur Qu'elle fut érigée.

Frères, alignons !

La main aux canons !

En joue, allons, mes Frères !

Feu ! très brillant feu !

Faisons triple feu !

Ces santés nous sont chères !

Chantons les Maçons répandus Sur les deux hémisphères ; Rendons les honneurs qui sont dus A ce peuple de Frères.

Frères, alignons !

La main aux canons !

En joue, allons, mes Frères!

Feu 1 très brillant feu 1

Faisons triple feu !

Ces santés n©us sont chères !

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