SCÈNE IX
CORINNE (seule).
Contiens-toi, mon cœur... — Si je n'ai pas l'ivresse De mourir dans ses bras, sa femme ou sa maîtresse, Je veux lui rappeler mes triomphes passés, Ce jour où tout un peuple allait à flots pressés, Pour me voir couronner, trop Vulnérable idole, Du laurier do Pétrarque au seuil du Oapitole. Ah! c'esl une faiblesse e1 taon front en rougit.
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Mais il est revenu, l'horizon s'élargit,
Et ma verve à grands bonds bouillonne et nie dévore !
Oui, je veux que l'ingrat sente, une fois encore,
— Dût cet éclair d'orgueil être mon dernier jour! — Ce que la poésie en mon cœur met d'amour !
— Allons me préparer aussi pour cette fête. On dresse le bûcher et la victime est prête.
{Elle va pour sonner, Oswald parait.)
Lui!!!