‹ Les soirées de la Rue Saint-LazareChapitre 14 sur 23 · DOUZIÈME ET DEUMÈRE SOIRÉE. 3S · texte numérisé non relu

DOUZIÈME ET DEUMÈRE SOIRÉE. 3S

Cependant rautimentation de la production aura une limite. Quelle sera cette limite?

Si le prix hausse en progression géométrique lorsque la demande s'élève au-dessus de l'offre, il s'abaisse de même en progression géométrique, lorsque l'offre dépasse la demande. Si donc, excités par l'appât du bénéfice, les producteurs augmentent l'offre, un moment arrive ou le prix courant de la denrée tombe au niveau de ses frais de production. Si l'on continue alors à apporter au marché des quantités de plus en plus considérables de cette denrée et si l'augmentation de la demande n'équivaut pas à celle de l'offre, on voit le prix courant tomber progressivement au-dessous des frais de production.

Mais, à mesure que la disproportion s'élargit dansée sens, les producteurs couvrant moins leurs frais ont plus d'intérêt à se rejeter vers les autres branches de la production. A mesure que le prix s'abaisse davantage il agit plus énergiquement pour ralentir le mouvement de l'offre, jusqu'à ce que ce ralentissement le ramène au niveau des frais de production.

C'est ainsi qu'on voit graviter incessamment et irrésistiblement le prix courant de toutes choses, travail, capitaux et produits, vers la limite des frais de production de ces choses, c'est-à-dire vers la somme des efforts et des sacrifices réels qu'elles ont coûtés pour être produites'.

' Sans déterminer cette loi, comme aussi sans bien définir h rôle qu'elle joue dans la production et la distribution de la richesse, Adam Sniilli la clairement indiquée dans ce passage :

« Le prix du marché pour chaque marchandise particulière est réglé par la proportion entre la quantité qu'on en appolte au

Mais si le prix de toutes ces choses est incessamment et irrésistiblement ramené à la limite de leurs frais de production , à la somme des efforts et des sacritices réels qu'elles ont coûtés, chacun doit inévitablement recevoir, dans l'état de société comme dans l'état d'isolement , la juste rémunération de ses efforts et de ses sacrifices.

Avec cette différence : que l'homme isolé produisant lui-même toutes choses, est obligé de dépenser beaucoup d'efforts pour obtenir un petit nombre de satisfactions , tandis que l'homme en société , jouissant de l'avantage de la division du travail , peut obtenir de nombreuses satisfactions en échange d'un petit nombre d'efforts. Ces satisfactions seront d'autant plus considérables, ces ef-

marché et celle qu'en demandent les gens (lui veulent en payer le prix naturel, c'est-à-dire toute la valeur de la rente, du travail et du profit qui doivent être payés pour qu'elle vienne au marché.

« Lorsque la quantité d'une marchandise qu'on apporte au marché est au-dessous de la demande elïective, il n'y en aura point assez pour fournir aux besoins de tous ceux qui sont résolus de payer toute la valeur de la rente, du salaire et du profit qui doivent être payés pour qu'elle y vienne. Plutôt que de s'en passer entièrement, quelques-uns des demandeurs en offriront davantage, Dès ce moment, il s'établira parmi eux une concurrence, et le prix du marché s'élèvera plus ou moins, selon que la grandeur du déficii augmentera plus ou moins l'ardeur des compétiteurs. Ce même déficit occasionnera généralement plus ou moins de chaleur dans la concurrence, selon que l'acquisition de la marchandise sera plus ou moins importante pour les compétiteurs. De là le prix exorbitant des choses nécessaires à la vie durant le blocus d'une ville ou dans une famine.

« Lorsque la quantité qu'on apporte au marché est au-dessus de la demande effective, on ne peut vendre le tout à ceux qui sont disposés à en payer le prix naturel ou toute la valeur de la rente, etc. Il faut en Vfindre une partie à ceux ([ui en olfrent moins, et le bas prix qu'ils en donnent fait néceesairement une réduction sur le prix

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Ibits seront d'autant plus faibles, que le progrès aura développé davantage la division du travail , et, par là même , diminué les frais de production des choses.

Malheureusement, si de nombreux efforts ont été accomplis pour développer économiquement la production, de nombreux obstacles ont été élevés , en même temps , par l'ignorance ou la perversité humaine , pour entraver ce développement comme aussi pour troubler la distribution naturelle et équitable de la richesse.

C'est dans un milieu libre, dans un milieu ou le droit de propriété de chacun sur ses facultés et les résultats de

du tout. Le prix du marclié baissera plus ou moins au-dessous du prix naturel, selon que la grandeur du surabondant augnienlera plus ou moins la concurrence des vendeurs, ou selon qu'il sera plus ou moins important pour eux de se défaire de la marchandise. La même surabondance dans l'importation des marchandises qui peuvent se gâter et se perdre, comme les oranges, occasionnera une concurrence bien plus animée que ne le feront celles qui sont durables comme la ferraille.

•« Si la quantité portée au marché suffit juste pour fournir à la demande effective et rien de plus, le prix du marché sera exactement le môme que le prix naturel, ou il en approchera le plus possible, autant qu'on en peut juger. Toute la quantité qu'il y en a peut être vendue à ce prix, et pas plus cher. La concurrence des vendeurs les oblige à la donner pour cela et pas davantage.

« Ainsi le prix naturel est, pour ainsi dire, le prix central vers lequel gravitent continuellement les prix de toutes les marchandises. Divers accidents peuvent les tenir quelquefois suspendus assez haut au-dessus de ce prix et les faire descendre même quelquefois un peu plus bas. Mais quels que soient les obstacles qui les empêchent de s'établir dans ce centre de repos et de stabihté, elles tendent constamment à s'y mettre. »

Adam Smith. De la Richesse dea Nations, liv. J.chap. VM.

son travail est pleinement respecté, que la production se développe au maximum , et que la distribution de la richesse se proportionne irrésistiblement aux efforts et aux sacrifices accomplis par chacun.

Or, dès l'origine du monde, les hommes les plus forts ou les plus rusés attentèrent à la propriété intérieure ou extérieure des autres hommes, afin de consommer à leur place une partie des fruits de la production. De là l'esclavage, les monopoles et les privilèges.

En même temps qu'ils détruisaient l'équitable distribution de la richesse , l'esclavage , les monopoles et les privilèges ralentissaient la production , soit en diminuant l'intérêt que les producteurs avaient à produire , soit en les détournant du genre de production qu'ils pouvaient le plus utilement accomplir. L'oppression engendra la misère.

Pendant de longs siècles , l'humanité gémit dans les limbes de la servitude. Mais, d'intervalle en intervalle, de sombres clameurs de détresse et de colère retentissaient au sein des masses asservies et exploitées. Les esclaves se soulevaient contre leurs maîtres en demandant la liberté.

La liberté ! c'était le cri des captifs d'Egypte , des esclaves de Spartacus, des paysans du moyen âge, et, plus tard, des bourgeois opprimés par la noblesse et les corporations religieuses, des ouvriers opprimés par les maîtrises et les jurandes. La liberté ! c'était le cri d'espérance de tous ceux dont la propriété se trou\ait confisquée par le monopole ou le privilège. La liberté ! c'était l'aspiration ardente de tous ceux dont les droits naturels étaient comprimés sous la force.

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Lu jour vint où les opprimés se trouvèrent assez forts pour se débarrasser des oppresseurs. C'était à la fin du dix-huitième siècle. Les principales industries qui pourvoi aient aux besoins de tous n'avaient point cessé d'être organisées en corporations fermées, privilégiées. La noblesse qui pourvoyait à la défense intérieure et extérieure, corporation; les parlements qui rendaient la justice , corporation ; le clergé qui distribuait les services religieux , corporation ; l'université et les ordres religieux qui pourvoyaient à l'enseignement, corporation ; la boulangerie, la boucherie, etc., corporations. Ces différents états étaient , pour la plupart , indépendants les uns des autres, mais tous se trouvaient subordonnés au corps armé qui garantissait matériellement les privilèges de chacun.

Malheureusement, lorsque l'heure sembla venue d'abattre ce régime d'iniquité; on ne sut par quoi le remplacer. Ceux qui avaient quelques notions des lois naturelles qui gouvernent la société opinaient pour le laisserfaire. Ceux qui ne croyaient point à l'existence de ces lois naturelles s'élevaient, au contraire, de toutes leurs forces contre le laisser-faire, et demandaient la substitution d'une organisation nouvelle à la place de l'ancienne. A la tête des partisans du laisser-faire figurait Turbot à la tête des organisateurs ou néo-réglementaires figurait Necker.

Ces deux tendances opposées, sans compter la tendance réactionnaire, se partagèrent la révolution française. L'élément libéral dominait dans l'Assemblée constituante, mais il n'était pas pur. Les libéraux eux-mêmes n'avaient pas encore assez de foi en la liberté pour lui abandonner

entièrement la direction des affaires humaines. La plupart des industries matérielles furent affranchies des liens du privilège, mais les industries immatérielles et, en première ligne , la défense de la propriété et la justice, furent organisées en vertu des théories communistes. Moins éclairée que l'Assemblée constituante, la Convention se montra plus communiste encore. Comparez les deuxdéclarationsdesDroits de l'homme de 1791 et 1793, et vous en acquerrez la preuve. Enfin, Napoléon, qui réunissait les passions d'un jacobin aux préjugés d'un réactionnaire, sans aucun mélange de libéralisme , essaya de concilier le communisme de la Convention avec les monopoles et les privilèges de l'ancien régime. Il organisa l'enseignement communautaire , subventionna des cultes communautaires, institua un corps des ponts et chaussées dans le but d'établir un vaste réseau de voies de communication communautaires , décréta la conscription , c'est-à-dire l'armée communautaire; en outre, il centralisa la France comme une grande commune , et ce ne fut pas sa faute s'il n'organisa point dans cette commune centralisée toutes les industries sur le modèle de l'Université et de la régie des tabacs ^ Si la guerre ne l'en avait empêché , comme il le déclare lui-même dans ses Mémoires, il aui'ait certainement accompli ces grandes choses. D'une autre part , il ressuscita clans cette France organisée la plupart des privilèges et des restrictions de l'ancien régime; il reconstitua la noblesse apanagée, rétablit les privilèges de la boucherie , de la boulangerie ,

' I a fabrication du labac, romliin libre par l'Assemblée consliliianh^, lui mise en régie par un décret du 29 décembre 1810.

IlOUZIÈMK KT nKKNIÉRF SOIRKK. 5(51

(le rimprimerie, des théâtres, des banques, limita la libre disposition du travail par la législation de l'apprentissage , des livrets et des coalitions, le droit de prêter par la loi de 1807, le droit de tester parle Gode civil, le droit d'échanger par le blocus continental et la multitude de ses décrets et règlements relatifs aux douanes; il relit, pour tout dire, sous rinfluence de deux inspirations venues de points opposés, mais également réglementaires, le vieux réseau d'entraves qui opprimait naguère la propriété.

rSous avons vécu jusqu'à présent sous ce déplorable régime, encore aggravé par la Restauration (rétablissement de la vénalité des charges, en 18IG, exhaussement des barrières douanières, en 1822), mais biin loin de lui imputer les iniquités et les misères de la société actuelle, c'est la propriété et la liberté qu'on a accusées. Les docteurs du socialisme méconnaissant l'organisation naturelle de la société, ne voulant point voiries dép'orables résultats de la restauration des privilèges de l'ancien régime et de l'instauration du communisme révolutionnaire ou impérialiste , allirmèi-ent que la vieille société péchait par sa base même, la propriété, et il s'efforcèrent d'organiser sur une autre base une société nouvelle. Cela les conduisit à des utopies, les unes simplement absurdes, les autres immorales et abominables. Au reste, on les a vus à l'œuvre.

Les conservateurs opposèrent heureusement une digue à l'invasion foudroyante du socialisme; mais n'ayant pas plus que leurs adversaires des notions précises de l'organisation naturelle de la société, ils ne pouvaient les vaincre ailleurs que dans la rue. Partisans du slafu f/uo parce

T}C)^ LF.S SOIKÉRS bE LA RUK SAIN T-LAZAIU- .

qu'ils Y trouvaient profit et sans s'inquiéter du reste, les conservateurs s'opposèrent aux innovations socialistes, comme ils s'étaient, dans le courant des années précédentes, opposés aux innovations propriétaires des partisans de la liberté de l'enseignement et de la liberté du commerce.

C'est entre cesdeux sortes ù'adN er^aires de la propriété, les uns voulant augmenter le nombre des restrictions et des charges qui pèsent déjà sur la propriété, les autres voulant conserver purement et simplement celles qui existent, que le débat se trouve actuellement porté. D'un côté apparaissent M. Thiers et l'ancien comité de la rue de Poitiers; de l'autre MM. Louis Blanc, Pierre Leroux, Cabet, Considérant, Proudhon. C'est Necker sous les deux espèces. Mais je ne vois plus Turgot.

LE SOCIALISTE

Si la société est naturellement organisée et s'il suffit de détruire les obstacles apportés au libre jeu de son organisation, c'est-a-dire les atteintes portées à la propriété pour élever le cliilfre de la production au maximum que comporte l'état actuel d'avancement des arts et des sciences, et rendre la distribution de la richesse pleinement équitable, il est fort inutile assurément de chercher encore des organisations factices. Il n'y a autre cliose à faire qu'à ramener la société a lajjroprirfé purr.

Mais combien de changements a opérer pour en venir la? Cl la fait trembler !

l'écoinoiviiste.

Non ! car toutes les réformes à accomplir ayant un caractère de justice et d'utilité ne sauraient offenser aucun

KOrziKMt: Kl 1H.UMKHK SOllŒE. 563

inti'rèt leiiitiine ni causer aucun dommage à la société.

LE SOCIALISIIi.

Au l'esté, dans un sens ou dans un autre, pour la propriété ou contre la propriété, les réformes ne peuvent man(iuer de se Jaire. Deux systèmes, sont en présence : le connnunisme et la propriété. Il faut aller vers l'un ou \ ers l'autre. Le régime mi-proprié^Jaire, mi-communiste sous iefjuel nous vivons ne saurait durer. l'économistk.

Il nous a déjà \alu de déplorables catastrophes et peutêtre nous en réserve-t-il de nouvelles.

LE (:0>SERVArElih.

Ilelas!

l'eco.no.miste.

Il faut donc en sortir. Or, on n'en peut sortir que par la porte du communisme ou par celle de la propriété :

(Choisisse/,!

Firs.

TAIîLI' DES MATIÉI5ES.

liages •REFACE

SOMMAIRE ; Posilion du ]>rohlème social.- Que la société est (jouvernée par des lois naturelles, immuables et absolues. — Que la propriété est la base de l'organisatiott naturelle de la société. - Définition de la propriété. - Énumération des atteintes actuellement portées au principe de la propriété.

SO.MMAIHE : Atteintes portées à la propriété extérieure. - Propriété littéraire et artistique — Contrefaçon. — Propriété des inventions

SOMMAIRE : Suite des atteintes portées à la propriété extérieure.

— Loi d'expropriation pour cause d'utilité publique. — Législation des mines. — Domaine public, propriétés de l'Etat, des départements et des communes. — Forêts. — Houles. — Canaux. — Cours d'eau. — Eaux minérales. ■

SOMMAIRE : Droit de tester.-Législation qui régit l'héritage.

— Le droit à l'héritage. — Ses résultats inoraux. - Ses résultats matériels.— Comparaison de l'agriculture française avec l'agriculture britanniqxie. — Des substitutions et de leur utilité. — Organisation naturelle des exploitations agricoles sous un régime de propriété libre

SOMMAIRE : Droit de prêter. — Législation qui régit le prêt a intérêt. - Définition du capital. — Mobiles qui poussent l'hornme à former des capitaux. — Du crédit.— De l'intérêt. — Eléments qui le composent. — Travail. — Privation. - Risques. — Comment ces éléments peuvent être réduits. — Qu'ils ne peuvent l'être par des lois. - Résultats désastreux de la législation limitative du taux de l'inléréi 117

ô6(i TABI.K DKS MAI'IKIŒS.

Pages.

SOMMAIRE : Droit d'échanger. — De l'échange du travail. — Lois sur les coalitions. —Articles A\4 et 4)5 du Code pénal.

— Coalition des charpentiers parisiens en \Si^. — Démonstration de la loi qui fait graviter le prix des choses vers la somme de leurs frais de production. — Son application au travail. — Que l'ouvrier peut quelquefois faire la loi au maître. — Exemple des Antilles anglaises. ~ Organisation naturelle de la vente du travail 142

SOMMAIRE : Droit d'échanger, suite. — Échanges internationaux. — Système protecteur. — Son but. — Aphorismes de M. de Bourrienne. — Origine du système protecteur. — Système mercantile. — Arguments en faveur de la protection.

— Epuisement du numéraire. —Indépendance de l'étranger.

— Augmentation de la production intérieure. — Que le système protecteur a diminué la production générale. — Qu'il

a rendu la production précaire et la distribution inique. \~'

SOMMAIRE : Atteintes portées à la propriété intérieure. — Industries monopolisées ou subventionnées par l'État — Fabrication de la monnaie —Nature et usage de la monnaie.

— Pourquoi un payi ne saurait être épuisé de numéraire. — Voies de communication.— Exploitées chèrement et mal par l'État. — Transport des lettres. — Maîtres de postes. — Que l'intervention du gouvernement dans la production est toujours nécessairement nuisible. — Subventions et privilèges des théâtres. — Bibliothèques publiques. — Subvention des cultes. — Monopole de l'enseignement. — Ses résultats funestes. 200

SOMMAIRE : Suite des atteintes portées à la propriété intérieure. — Droit d'association. — Législation qui régit, en France, les sociétés commerciales. — La société anonyme et ses avantages. — Du monopole des banques. — Fonctions des banques. — Hésultats de l'intervention du gouvernement dans les affaires des banques — Cherté île l'escompte. — Banqueroules légales. — Autres industries privilégiées ou réglementées. — La boulangerie. -■ La boucherie. — L'imprimerie. — Les notaires. — Les agents de change et les courtiers. — La prostitution. — Les pompes funèbres. — Les cimetières. —Le barreau. — La médecine.— l.e professoral. —Article 3 de la loi dc<i -.<) initlH I8;{3 23'.l

TAliLt: DKS MATIKI'.KS.

l'a<;cs,

DIXIEIVU: SOIREE.

SO.M.MAIHE : De la charité légale et de son injluence sur la liopulation. — Loi de Malthus. — Défense de Malthus. — De la poimlation en Irlande. — Moyen de mettre fin auj: misères de l'Irlande.— Pour(iuoi la charité légale /jrotw/we un développement factice de la population.— De son influence morale sur les classes ouvrières. — Que la charité légale décourage la charité privée.— De la qualité de la population.

— Moyens de perfectionner la population.— Croisement des races. — Mariages. — Unions sympathiques. — Unions mal assorties. — Leur influence sur la race. —Dans quelle situation, sous quel régime la population se maintiendrait le plus aisément au niveau de ses moyens d'existence. . , .

SOMMAIRE : Du gouvernement et dt sa fonction. — Gouvernements de monopole et gouvernements communistes. — De la liberté de gouvernement. — Du droit divin. — Que le droit divin est identique au droit au travail. — Vices des gouvernements de monopole. - La guerre est la conséquence inévitable de ce .système. — De la souveraineté du peuple.— Comment on perd sa souveraineté.— Comment on la recouvre.

— Solution libérale. — Solution communiste. — Gouvernements communistes. — Leurs vices. — Centralisation et décentralisation. — De l'administration de la justice. — Son ancienne^ organisation. — Son organisation actuelle. — Insuffisance du jury. — Comment l'administration de la sécurité et celle de la justice pourraient être rendues libres.

— Avantages des gouvernements libres. — Ce qu'il faut entendre par nationalité

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