‹ Les Soirées du Château de RamezayChapitre 42 sur 50 · NÉRON · texte numérisé non relu

NÉRON

Dans la plainte profonde, éternelle des flx)ts. N'entends-tu pas monter des râles, des sanglots !. . . Elle approche. . . elle approche. . . elle vient, la victime. La vois-tu sur la lame ?... O mon meux'tre ! O mon crime I O sang que j'ai versé ! O fantôme vengeur ! De grâce, laissez-moi ! Pitié pour l'empereur I

HECTOH DEMERS 363

ANICÉTCS

Je commence îl trembler ; quel est donc ce mystère ?

XKROX

Revlens-tu de la mort, fantôme de ma mère ?

ANICÉTtrS

Imagination, vaine chimère, erreur !

NÉROX

Non, non, je l'apei-çois dans toute son horreur.

Arec ses noirs cheveux que couvre l'onde amère,

Son geste menaçant. . . Oh ! oui, c'est bien ma mère!. . .

L'Abdication

(C'est la nuit : l'Empereur dans le palais de Fontainebleau, au maréchal Ney qui se tient respectueusement debout devant lui.)

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