Scène IV. — Coquelin aîné, puis Coquelin cadet
Sans compter les monologues que les auteurs reconnaissants ont pris soin de leur ménager à part, afin de faire valoir l'un des brillants côtés de leur talent si sympathique.
Si considérables que soient le rôle aîné et le rôle cadet, nous avons eu tout de même le temps de remarquer et de lorgner Mlles xMuller et Durand qui, si elles n'ont pas grand'chose à dire, sont du moins constamment en scène. Elles sont , toutes deux , bien jolies, bien jolies : Mlle Muller avec sa charmante figure de poupée, et Mlle Durand d'une beauté plus expressive et plus aimable. Toutes deux ont des toilettes d'une simplicité exquise et d'un goût parfait.
Comme décor unique, servant pour les trois actes : un salon quelconque — du répertoire.
Je vous l'ai dit : il n'y avait rien à glaner pour la chronique dans cette aimable soirée.
A la sortie, on m'affirme — mais je donne la nou-
velle avec les réserves d'usage — que M. Maurice Simon, directeur du Théâtre-Cluny , prépare, pour succéder aux Trois femmes pour un mari, la première représentation (à ce théâtre) de Tartufe.