‹ Les soirées parisiennes de [1874-] 1884 (volume 5)Chapitre 114 sur 126 · RENAISSANCE · texte numérisé non relu

RENAISSANCE

Il y a eu plusieurs phases dans l'existence de ce théâtre. A l'ouverture, au moment de la Femme de Feu, la simple redingote était de rigueur. Puis, avec les drames réalistes de Touroude et de Zola, mise encore un peu moins recherchée. Enfin, l'opérette fait son apparition, et, en même temps, la cravate blanche et l'habit noir orné du gardénia obligé. Ensuite, un temps d'arrêt : les Bibelots du Diable et la Famill? Trouillat ramènent la redingote.

Pour Girojlé-Girofla,) il y a eu un peu d'hésitation. On ne savait pas si la pièce serait un vrai succès, et on craignait de se compromettre : habits et redingotes se trouvaient en nombre à peu près égal. Par exemple, depuis la première, l'habit a repris tous ses droits. Aux fauteuils d'orchestre, ce ne sont que plastrons irréprochables et boutonnières fleuries. La Renaissance est de nouveau un théâtre à la mode. Espérons que, cette fois, c'est pour toujours.

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