‹ Les soirées parisiennes de 1874- 1884Chapitre 1 sur 112 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

Quand un auteur a écrit, — et avec quelle joie ! — le mot « fin, » sous la dernière ligne de son dernier acte, sa pièce est terminée peut-être, mais à côté d'elle, et née d'elle, une autre vient de commencer, qui ne sera pas des deux la moins curieuse, car c'est tout le monde qui la joue, ni la moins recherchée des curieux, car ce n'est pas tout le monde qui la voit.

C'est une manière de trilogie dramatique, dont les parties pourraient se sous-titrer ainsi : \q Manuscrit; la Première ; le Succès.

A lui seul, le prologue du manuscrit demanderait tout un volume.

Même pour les heureux dont les œuvres font prime, il y a bien, de temps à autre, quelques déboires. C'est le hasard d'une pièce qui devance leur pièce et la démode; un succès qui la retarde;

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